Patricia Lyfoung

On est reparti pour une présentation d’auteure (oui, je sais en ce moment je n’arrête pas ce format-là). Et aujourd’hui notre star du jour est Patricia Lyfoung, qui je pense est connu de la plupart de vous.

J’ai commencé comme vous tous par sa première et principale série qui est La rose écarlate. A la base, cette bande dessinée je l’ai découverte en cherchant un format de lecture sympathique pour des élèves de primaire. Je voulais aussi que l’idée choisie aborde de nombreux sujets intéressants et dont le professeur des écoles pourrait revenir dessus après. Et c’est comme ça que mon choix s’est porté sur La rose écarlate.

Cette saga se compose pour le moment de 11 tomes. Et elle est juste magnifique. Il n’y a qu’à voir les couvertures pour en juger. Toutes mes petites lectrices (et même plus grandes) en raffolent.

C’est l’histoire de Maud, une jeune femme vivant à Paris au XVIIIe siècle. Elle est révoltée et éprise de justice. Mais surtout elle est une immense fan d’un brigand qui se nomme le Renard. Se rendant compte qu’en tant que jeune demoiselle à marier à la cour du roi elle ne parviendra à rien, elle décide un jour de devenir à son tour une voleuse.

Premier point positif de cette série c’est que les histoires de cœur et de capes se mélangent avec brio. Mais cette série ce n’est pas que cela. Elle aborde d’importants thèmes comme l’histoire de la France au XVIIIe siècle, la position des femmes à cette époque-là, la justice, le féminisme et la vengeance.

Alors on n’hésite plus, on va vite lire cette bande dessinée pétillante et pleine de joie de vivre.

 

Suite à sa saga principale, l’auteure a voulu une sorte de suite que je qualifierai d’annexe. L’histoire de ces nouveaux tomes, qui sont actuellement au nombre de 4, tournent autour d’une mission principale. Les deux premiers volumes sont axés sur la mission du spectre de la bastille et les deux suivants sur la dame en rouge. Ils peuvent être donc lus séparément et n’ont rien à voir avec la série principale.

Ces tomes-là sont beaucoup plus tournés sur l’action et les combats. On va aussi en apprendre beaucoup plus sur les deux personnages principaux.

 

Enfin, Patricia Lyfoung a sorti une toute nouvelle saga qui s’appelle Un prince à croquer. L’histoire est celle du prince héritier Nicolas qui se retrouve forcé par sa mère à épouser une femme certes riche mais juste insupportable. Lui, qui ne rêvait que d’aventures et d’évasion, va saisir sa chance et fuguer. Il va à Paris pour commencer sa nouvelle vie et va rencontrer Margot, une jeune cuisinière, qui va le faire embaucher dans le restaurant où elle travaille.

Dans cette série, même si les dessins restent vraiment très beaux, il y a beaucoup moins d’action. Tout tourne autour de la romance. Les quatre tomes qui composent cette saga sont assez lents, et manque de dynamisme. Après cela reste tout mignon, tout frais et c’est quand même un vrai plaisir de lire cette bande dessinée.

 

8Note 3.5_5

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Les carnets de Cerise T4

1507-1Titre de la série : Les carnets de Cerise

Titre du tome : La déesse sans visage

Nombre de tomes : 4

Auteur : Joris Chamblain

Illustrateur : Aurélie Neyret

Editeur : Soleil (Métamorphose)

Année de publication : 2016

Genre : Bande dessinée

Prix : 15€95

 

Résumé : L’heure des vacances a sonné ! La visite d’un étrange manoir annonce une nouvelle enquête : chaque pièce est une énigme, chaque objet est un indice. Mais il est des secrets plus anciens qui ne demandent qu’à être dévoilés. Qui est cette déesse sans visage qui trône dans une pièce secrète ? Où se cache la partie manquante de ce tableau ? Mais surtout, qui tire vraiment les ficelles de ce nouveau mystère ? Si Cerise ne résolvait pas l’énigme à temps, les conséquences pourraient être terribles…

Critique : Me revoilà dans le petit monde de Cerise. Je vous arrête tout de suite si vous n’avez pas lu les précédents tomes (ma critique du tome 1 et 2 ainsi que du tome 3).

Bon si vous lisez ces mots c’est que vous connaissez l’univers ou vous n’avez pas écouté mes recommandations ! Bref je vous aurai prévenu… Je rentre dans le vif du sujet.

Comme toujours on retrouve Cerise et ses amies qui ont grandit. C’est les vacances ! Pour l’occasion sa maman lui a prévu un séjour dans un manoir rempli de mystères… Cerise en a vraiment besoin car depuis quelques temps sa tête est remplie de soucis et son père lui manque beaucoup. L’enquête qu’elle doit résoudre commence très bien, Cerise se rapproche de sa mère. Elles s’amusent beaucoup jusqu’à ce que Cerise découvre que ce mystère est lié à une personne de son entourage. Avec l’aide de ses amis, elle va tout faire pour l’élucider avant qu’il ne soit trop tard…

J’ai été heureuse de retrouver Cerise dans cette nouvelle aventure. J’avais une légère crainte que l’intrigue soit comme la précédente, trop simpliste. Mais au final elle est intéressante à suivre et on se prend au jeu de savoir qui se cache derrière la déesse sans visage… L’énigme commence par un jeu organisé par la propriétaire d’un manoir. Tout est normal jusqu’à ce que Cerise découvre qu’il y a un lien avec une personne qu’elle connait très bien. En plus de la tristesse qu’elle traine et de ses problèmes, voilà qu’elle est mêlée à une histoire d’amour qui remonte à fort fort longtemps…

Cet album comparé aux précédents est beaucoup plus sombre. On retrouve une Cerise qui se pose beaucoup de questions, qui est triste et dont l’absence de son père la touche énormément. Cela montre que le personnage grandi et entre dans la période de l’adolescence. Pour accentuer davantage cette tristesse, Aurélie Neyret utilise des couleurs beaucoup plus ternes. Mais ses illustrations restent aussi magnifiques que dans les autres tomes et m’enchantent toujours autant.

Je conclurai cette critique en vous incitant toujours fortement à lire cette série car elle est toute mignonne. Elle est pleine de poésie et de douceur surtout grâce au talent d’illustratrice d’Aurélie Neyret. Je n’attends qu’une seule chose : un nouveau tome !

 

7Note 3_5

Barracuda T5

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Titre de la série : Barracuda

Titre du tome : Cannibales

Nombre de tome : 5

Auteur : Jean Dufaux

Illustrateur : Jérémy

Editeur : Dargaud

Nombre de pages : 56

Année de publication : 2015

Prix : 13€99

Genre : aventure

 

 

Résumé :Tandis que Raffy est otage des Espagnols, Maria, Goudron, Jean Coupe-Droit et Emilio fuient vers l’île des Ranelagh. La joie de retrouver le Barracuda est de courte durée. Cette île n’est pas plus hospitalière que Puerto Blanco : les tortures des Espagnols sont bien civilisées face au cannibalisme de la tribu des Moori ! Blackdog résistera-t-il à leur sorcier ? Le diamant du Kashar n’a pas fini d’éveiller les convoitises…
Un tome 5 rempli de rebondissements et de scènes de combats où l’on retrouve l’impressionnant Barracuda !

Critique : Ayant commencé cette série (ma critique des précédents tomes se trouve ici), j’étais très impatiente de retrouver toute l’équipe du Barracuda.

Attention pour ceux qui n’ont pas lu les 4 premiers tomes, je vous conseille de passer votre chemin au risque d’avoir de mauvaises surprises (attention Spoiler !).

Donc, après s’être fait tiré dessus Raffy est devenu l’otage des espagnols afin de demander, comme rançon, le diamant du Kashar à Blackdog. Quand à Maria, Goudron, Jean Coupe-Droit et Emilio, ils se dirigent vers l’île des Ranelagh. Sur celle-ci se trouve le Barracuda en piteux état. L’île est loin d’être déserte et ses habitants, les Moori sont de vrais barbares (bien pire que les tortures des espagnols à Puerto Bianco) ! Blackdog est retenu prisonnier par leur sorcier qui est bien décidé à savoir où est caché le diamant.

Bon après presque un an d’attente ce fut pas facile de me replonger dans cette histoire. Mon cerveau avait comme qui dirait fait un formatage sur cette BD sans sauvegarde bien sur (Oh le méchant !). J’ai finis par repêcher quelques souvenirs…

L’univers est toujours aussi fascinant. Contrairement aux premiers tomes le récit est beaucoup plus accéléré, on ne s’ennuie vraiment pas. L’histoire devient de plus en plus intéressante, le suspens est bien là tout au long de la bande dessinée pour nous donner des sueurs froides.

J’ai beaucoup aimé la découverte de l’île des Ranelagh, car jusqu’à maintenant le récit se passait essentiellement à Puerto Bianco. On y découvre un peuple de cannibales qui sont eux aussi à la recherche du Kashar. Sur cette île on voit également la puissance du diamant pour celui qui le possède.

Enfin, dans ce tome on assiste à un peu de combat, mais une révélation nous est dévoilée sur ce mystérieux diamant que tout le monde veut posséder… (Je vous laisse la découvrir).

 

 

9Note 4_5

Clochette au pays des merveilles

Titre : Clochette au pays des merveilles

Auteur : Didier Crisse et Robi Pena

Éditeur : Le Lombard

Année de publication : 2014

Nombre de pages : 70

Genre : Bande dessinée ; Fantastique

Prix : 10.6

 

Résume : Une nuit à Londres, Clochette croit voir Peter Pan se réfugier dans une vieille librairie. Elle y entre à son tour mais, pas de Peter… Caché, le vieux libraire acariâtre l’observe, puis veut la chasser. Il prend un livre sur le présentoir et le referme sur la fée. Le livre n’est autre qu’Alice au pays des merveilles… Voici Clochette projetée dans ce monde de doux dingues, où sa magie ne fonctionne pas.
Seule Alice, qui vient aussi d’un autre monde, pourra l’aider.

Critique Missgourmande

Publié le 29 mai 2015

S’il y a bien une bande dessinée que j’avais très envie de lire c’était celle-ci. La couverte est magnifique et bien sur qui dit réécriture de contes dis pour moi.

Clochette en voulant suivre Peter Pan se retrouve plonger dans l’histoire d’Alice au pays des merveilles. Hélas pour elle, dans cet univers sa magie ne fonctionne pas et pire sa présence perturbe le bon déroulement du conte initial. Alice va alors l’aider à quitter son conte et rejoindre le sien.

Pour commencer cette BD est juste sublime. La couverture est un travail magnifique avec des parties veloutées et d’autres plus rugueuses, plus nervurées. A l’intérieur les dessins sont très bien faits, et apportent une touche d’originalité sur des personnages bien connus. D’un point de vue esthétique, tout est parfait.

C’est au niveau du synopsis que tout se gâte. Alice et Clochette vont devoir traverser le pays de Wonderland, et se font alors guider par Mister Trump et sa fouine. Des personnages qui n’existent pas initialement dans les deux contes mélangés. Quand aux méchants, Oberon et la méchante reine, ont ne comprend pas trop leurs motivations. J’ai été très déçue de ne pas voir certains personnages du conte d’Alice au pays des merveilles être plus impliqués dans la découverte de Wonderland. L’histoire m’a paru très complexe et difficile à lire, et même si la fin de la BD semble annoncer une suite je ne suis pas sure de vouloir la lire.

Une BD magnifique mais qui pêche au niveau de son scénario, à voir la suite.

5Note 2_5

Critique Eilarock

Publié le 17 août 2015

J’ai reçu cette magnifique bande dessinée lors du swap image organisé sur le Livraddict. Contrairement à Missgourmande je ne suis pas une adepte de la réécriture de conte. Ce fut donc pour moi une agréable lecture, de voyager dans le monde d’Alice à travers les yeux de Clochette.

La fée Clochette est à la poursuite de Peter qui ère dans les librairies en quête d’histoire. Clochette se fait piéger dans l’histoire d’Alice au pays des merveilles par un vieux libraire grincheux. Dans ce monde elle ne peut plus voler et pire encore, sa présence dérange le déroulement du conte initial. Elle fait la rencontre d’Alice qui décide de l’aider à retourner au pays imaginaire.

La couverture m’a tout de suite tapé dans l’œil. On aperçoit une Clochette très différente de l’adaptation de Disney (voir même très adulte). Dans la BD j’ai beaucoup aimé les paysages et l’ambiance qui refflète parfaitement Wonderland. Par contre j’ai beaucoup moins accroché au graphisme des personnages, en particulier ceux d’Alice et de Clochette.

Au sujet de l’histoire, je rejoins que partiellement la critique de Missgourmande. Je l’ai trouvé peu approfondi surtout par rapport aux projets des méchants Obéron et la reine. Les auteurs ont choisi d’intégrer des nouveaux personnages ce qui permet une certaine originalité et ne dérange pas pour la lecture.

Pour ce qui est de l’écriture, je n’ai eu aucune difficulté à lire et comprendre l’histoire. Les bulles ne sont pas trop chargées et permettent d’apprécier les illustrations. Le découpage des vignettes est correct quoiqu’il aurait été intéressant d’avoir un peu plus de grandes vignettes pour mieux admirer le travail du dessinateur.

Pour conclure je dirais que ce livre mérite quand même d’être lu même si le scénario manque un peu de peps et d’originalité. J’attends de voir la suite…

6Note 2.5_5

Le Visiteur du futur : L’élu des Dieux

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Titre général : Le Visiteur du futur

Titre : L’élu des Dieux

Auteurs : François Descraques

Illustrateur : Gosh

Éditeur : Ankama

Année de publication : 2013

Nombre de pages : 48

Genre : Bande dessinée, cience fiction, aventure

Prix : 12€90

 

 

Résumé :En 2550, La Terre sera ravagée. Enfin, pour les survivants de 2550, elle est déjà ravagée. Sauf si on remonte le temps et qu’on annule les catastrophes qui l’ont menée à sa perte! Mais quand on veut sauver l’Humanité, il faut savoir bien s’entourer… Et l’avantage de voyager à travers l’Histoire, c’est de pouvoir recruter son équipe parmi les plus grands. Et il n’y a pas plus grand… qu’Alexandre le Grand !

 

Critique : Après avoir vu la série (critique ici), joué au jeu de société et avoir lu le roman (et celle là est par là), je me devais de lire la BD !

Nous retrouvons donc notre Visiteur dans une nouvelle aventure accompagné de son fidèle ami : le docteur Henry Castafolte. Dans cette BD le Visiteur cherche à recruter un fin stratège pour l’aider dans sa mission : annuler les catastrophes ! Il décide donc de remonter le temps pour trouver Alexandre le Grand. Hélas cela ne se passera pas comme prévu car ce dernier est très attiré par ce pouvoir…

Pour ce qui est de mon avis, j’ai été un peu surprise… Je m’attendais à une aventure digne de la série et malheureusement je ne l’ai pas retrouvé. L’histoire n’a pas vraiment de fil conducteur et l’humour ne m’a pas vraiment atteint.

Autre point négatif, la légèreté de la bande dessinée ! Malgré un dessin fort sympathique je me suis ennuyée ! Certes l’histoire se déroule entre la saison 1 et 2 de la série, ce qui laisse peut de marge de manœuvre mais quand même. L’idée de recruter un nouveau membre était très bonne, mais pas du tout assez exploité à mon goût ! J’aurai trouvé ça normal que la BD s’étire sur plusieurs tomes afin que l’intrigue se développe et devienne plus consistante.

Egalement, je m’attendais à retrouver Raph, Matéo et tous les autres… Et bien non le récit se focalise essentiellement sur le Visiteur et Henry. On aperçoit vite fait Raph et c’est tout. Cela m’a vraiment déplu car les personnages secondaires sont vraiment importants et construisent l’univers du Visiteur.

Au final il y a quand même quelque chose qui m’a plut dans cette BD : la couverture qui donne vraiment envie et la page 46 introduisant Judith…

Fan du Visiteur du Futur, je vous déconseille d’acheter cette bande dessinée car elle ne vaut pas vraiment son prix (ou alors acheté la juste pour embellir votre bibliothèque et votre collection). Par contre si vous hésitez à vous lancer dans le roman, je ne peux que vous dire de FONCER !

 

Yaxin, le faune Gabriel, tome 1

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Titre de la série : Yakin, le faune Gabriel

Titre du tome : Canto I

Auteur : Dimitri Vey

Illustrateur : Manuel Arenas

Editeur : Editions Soleil (Métamorphose)

Année de publication : 2010

Nombre de pages : 64

Genre : Bande dessinée, fantasy

Prix : 19€99

 

Résumé : C’est avant tout l’histoire de la rencontre entre Gabriel et Merlin, entre le plus petit des faunes et le plus grand des magiciens. C’est sur une île aux contours incertains, une île couronnée de forêts et peuplée de nymphes et de fées, que vivent Gabriel et Merlin. Comme tous les enfants, le petit faune veut tout savoir, tout connaître, tout comprendre. Il pose mille et une questions au magicien qui finit toujours par lui répondre, agacé mais aussi attendri par le petit faune. C’est ainsi que Gabriel découvre que les arbres parlent à ceux qui ont la patience de les écouter et que les rochers se souviennent de ceux qui ont été oubliés. Il apprend que le secret des fées n’est pas dans leur beauté et que même les mythes et les légendes finissent par disparaître. En découvrant la magie du monde qui l’entoure, Gabriel découvre aussi qu’il est des mystères cachés dans les profondeurs de la forêt qu’il vaut mieux ne pas connaître…

Critique : Cette petite BD m’a très vite intrigué par sa couverture que je trouve magnifique. J’ai eu donc envie d’en savoir plus sur ce faune Gabriel.

Dans ce livre il est question de magie : ses origines, ses objectifs et qui peut la manipuler. On rencontre un petit faune prénommé Gabriel, qui suit et pose énormément de questions à un magicien nommé Merlin. Ce dernier sait beaucoup de choses mais rencontre quelques difficultés lorsqu’il faut les expliquer à un enfant.

Je suis vraiment tombée sous le charme des illustrations de Manuel Arenas. Elles sont légères, douces et correspondent parfaitement à l’ambiance de la BD. Le coup de crayon est fin et permet vraiment de mettre en valeur la nature, qui est le thème principal du livre. J’ai eu vraiment envie de me promener dans ce monde imaginaire rempli de fées, de géants, de faunes…

Par contre une chose m’a beaucoup dérangé et c’est pour cela que je mets cette note, c’est le faune Gabriel. J’ai trouvé qu’il faisait trop enfantin. Du coup je me suis un peu ennuyée en lisant ce livre. Même si les thèmes abordés par Gabriel sont très intéressants, je n’ai pas pu les apprécier et sentir le côté philosophique. Également, le dessin du faune m’a un peu gêné.

A contrario, j’ai vraiment aimé le personnage du magicien qui est la source du savoir tout en restant très énigmatique. Les réponses qu’ils donnent sont toutes pleines de poésies et de douceur. J’ai eu envie de lui poser plein d’autres questions afin de découvrir ce monde.

Pour conclure, cette bande dessinée vaut le détour rien que pour les illustrations. Je ne me lasse pas de les regarder tellement elles sont belles.

Et pour vous le prouver voici quelques planches :

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Lady liberty T1

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Titre de la série : Lady liberty

Titre du tome : Le secret du roi

Auteur :  Jean-Luc Sala

Illustrateur : Aurore

Editeur : Soleil

Année de publication : 2014

Nombre de pages : 56

Genre : Bande dessinée, historique

Prix : 14€50

 

 

Résumé : Suivez les trépidantes aventures de Lady Liberty, agent spécial de Louis XVI ! « Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré et le plus indispensable des devoirs. » La Fayette. Secrets d’État, espionnage, complots et trahisons, duels à l’épée, feu des mousquets et des canons, étreintes fougueuses sous la soie, répliques cinglantes. Liberté, Égalité, Fraternité ! Connaissez-vous les véritables origines de notre Révolution ? Saviez-vous que notre plus grande épopée nationale a commencé avec la guerre secrète des espions de Louis XVI pendant la Révolution américaine ? Saviez-vous que le plus redoutable de ces espions était une femme ? On l’appelait Liberty ! Lady Liberty !

Critique : Voilà un bout de temps que je ne m’étais pas plongée dans une petite bande dessinée. Et bien voilà c’est chose faite !

Cette BD raconte l’histoire de la révolution américaine au XVIIe siècle. Et oui il y a bien eu une révolution en Amérique à cette époque là. Cette révolution a également déclenché la notre qui a commencé par la guerre secrète des espions de Louis XVI. Parmi ces espions, un se démarqua, il était redoutable et très discret. Je dirais même discrète puisque cet espion est une femme qui se faisait appeler Lady Liberty !

Ce premier livre nous raconte les aventures de cette lady. On rencontre la chevalière d’Eon et sa fille adoptive Lya de Beaumont. Ses deux femmes font partie du « Secret du Roi », le réseau d’espionnage de Louis XV. Mais malheureusement ce dernier meurt et entraine ainsi la dislocation de leur organisation. Louis XVI qui accède au trône, demande impérativement que les documents possédés par la chevalière lui soit remis. Mais celle-ci est très entêtée, elle refuse catégoriquement, ce qui la met, elle et sa fille en grand danger.

Derrière tout cela il y a la révolution américaine, avec des conflits d’intérêts, géopolitiques, etc. La bande dessinée est truffée de combats épiques au mousquet. Et au premier plan on a de merveilleuses et belles femmes fortes qui se battent encore mieux que des hommes mais qui savent aussi usées de leurs atouts pour charmer.

Lady liberty va vraiment à l’encontre des clichés que l’on peut lire sur ce genre d’évènement. Je ne me suis pas du tout ennuyée en lisant ce livre. Il y a de l’action, du rebondissement, de la sensibilité. Je ne l’ai pas lâché avant de l’avoir terminer et même après je l’ai ré-ouvert pour admirer le graphisme.

En effet j’ai beaucoup aimé ce style graphique qui n’est pas commun. Je trouve que cela contraste bien avec le thème de la BD et lui permet d’être fluide et dynamique. Je pourrais même dire qu’il a quelques ressemblances avec le style manga.

Ce qui m’a beaucoup surpris c’est que cette BD s’inspire de faits réels. Certes le personnage de la chevalière d’Eon n’existe pas mais elle est inspirée d’une espionne qui a bien existé. Je ne pensais pas qu’a cette époque là des femmes pouvaient autant s’immiscer dans la politique et la guerre.

Je noterai un petit point négatif : j’ai trouvé que la BD manquait un peu de texte. J’aurai aimé en avoir un peu plus pour découvrir un peu plus les personnages, en savoir plus.

En résumé, cette bande dessinée est juste un petit bijoux ! Les dessins sont magnifiques et l’histoire me semble vraiment intéressante. J’ai hâte d’avoir la suite qui devrait bientôt sortir.

Je conseille vivement cette bande dessinée à tous et toutes, je suis quasiment sure qu’elle vous plaira si vous aimez bien sur les BD.

 

 

Snow et Lady Liberty