Le chasseur et la reine des glaces

Le chasseur et la reine des glaces

 

Titre : Le chasseur et la reine des glaces

Réalisateur : Cedric Nicolas-Troyan

Acteurs principaux : Chris Hemsworth, Charlize Theron, Emily Blunt et Jessica Chastain

Nationalité : Américaine

Durée : 1H54

Date de sortie : 20 avril 2016

Genre : Action; Aventure; Fantastique

 

 

Résumé : Il y a fort longtemps, bien avant qu’elle ne tombe sous l’épée de Blanche Neige, la reine Ravenna avait dû assister, sans mot dire, à la trahison amoureuse qui avait contraint sa sœur Freya à quitter leur royaume, le cœur brisé. Celle que l’on appelait la jeune reine des glaces, à cause de son habilité à geler n’importe quel adversaire, s’employa alors à lever une armée de guerriers impitoyables, au fond d’un palais glacé.
Mais au sein même de ses rangs Eric et Sara allaient subir son impitoyable courroux pour avoir enfreint l’interdit : tomber amoureux.
Plus tard, à l’annonce de la défaite de sa sœur, Freya envoie ses guerriers récupérer le miroir dont elle est la seule à pouvoir catalyser les sombres facultés. Des tréfonds dorés de la psyché, elle réussit à ressusciter Ravenna. Les deux sœurs vont alors retourner leur puissance maléfique, décuplée par la rage, sur le royaume enchanté.
Leur armée s’avèrera désormais invincible…à moins que… les deux proscrits qui avaient jadis trahi la règle d’or, subissant l’exil et la séparation, ne parviennent à se retrouver…

Critique : Quand j’ai vu pour la première fois la bande-annonce de ce film j’ai su qu’il fallait que j’aille le voir au cinéma. Je n’avais certes pas vraiment apprécié le premier film mais celui-là me semblait bien plus prometteur.

Au tout début du film, nous sommes plusieurs années avant l’apparition de Blanche-neige. Ravenna est déjà une sombre sorcière et tueuse de rois, mais elle a une sœur Freya, qu’elle aime profondément. Cette dernière, amoureuse et enceinte, n’a pas encore découverts ses pouvoirs et doute d’en avoir. Jusqu’au jour où son amant va assassiner leur petite fille. Freya va alors voir ses pouvoirs se révéler à cause de la douleur et de la fureur qu’elle ressent. Elle devient alors la reine des glaces. Le cœur brisé, elle quitte sa sœur et va construire son propre royaume. Elle ordonne à ses soldats de kidnapper tous les enfants qu’ils trouvent et de tuer leur famille. Elle va ensuite entrainer les petits à devenir de parfaits chasseurs, de valeureux combattants. Elle ne leur demande qu’une seule chose : ne jamais éprouver un sentiment affectueux. Sauf que ses deux meilleurs chasseurs, Eric et Sara, sont amoureux l’un de l’autre.

Le scénario du film est, pour moi, réellement intéressant. J’aime beaucoup l’idée de la  méchante qui se construit dans la douleur et dans la colère alors qu’avant elle était aussi douce qu’un agneau. C’est pourquoi j’ai adoré le personnage de Freya. En une soirée elle va voir son monde s’écrouler, son amoureux ne l’aime pas, pire, il a été jusqu’à assassiner leur propre fille pour ne plus avoir rien à faire avec elle. Elle va alors sombrer dans un monde de chaos. Et pour elle, sa seule façon de s’en sortir, va être de protéger des enfants du même sort qu’elle a subi. Elle va alors tout leur arracher, pour en faire des soldats froids et méthodiques. L’actrice Emily Blunt joue son rôle à merveille, elle est vraiment bluffante.

Pour les autres personnages j’ai été plutôt déçue. L’histoire d’amour entre Eric et Sara est sans saveur. Eric est un personne plat, lisse. Je n’ai pas trouvé en quoi il apportait quelque chose au film. Quand à Sara, certes c’est un peu la femme badass du film et elle est un peu plus intéressante que son chéri. Mais là encore je reste déçue du rendu. J’aurais aimé qu’on aille encore plus loin dans son rôle de femme manipulée et manipulatrice. Quand à Ravenna je n’ai pas compris son grand retour de méchante. Encore qu’on la voit plus jeune, avant son histoire avec Blanche-neige cela peut être intéressant et nous en apprendre plus sur le personnage. Mais de là à la faire revivre juste parce qu’il faut une grande méchante je n’en vois pas l’intérêt. Un méchant ça se crée quand même assez facilement et cela aurait pu rendre un peu plus d’originalité et de saveur à ce film.

Quand au film en général il y a beaucoup d’incohérence au niveau du scénario, mais aussi des explications ou des moments qui passent trop vite. On a l’impression que le réalisateur avait son idée principale du film et qu’il n’a fait que broder autour en pensant que cela passerait. Il n’a pas exploité les bons filons. Et vu la fin du film on peut présumer d’une prochaine suite (avec, je le pressens, encore une fois Ravenna).

Bref, pour conclure à part un personnage que j’ai trouvé intéressant, tout le reste (personnages et film) est complétement fade. Je ne vous invite vraiment pas à aller le voir au cinéma.

 

Note 1_5

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Zootopie

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Titre : Zootopie

Réalisateur : Byron Howard, Rich Moore

Acteurs principaux :  Marie-Eugénie Maréchal, Alexis Victor, Pascal Elbé

Nationalités  : Américaine

Durée : 1h48min

Date de sortie : 17 février 2016

Genre : Animation, comédie, familial

 

Résumé : Zootopia est une ville qui ne ressemble à aucune autre : seuls les animaux y habitent ! On y trouve des quartiers résidentiels élégants comme le très chic Sahara Square, et d’autres moins hospitaliers comme le glacial Tundratown. Dans cette incroyable métropole, chaque espèce animale cohabite avec les autres. Qu’on soit un immense éléphant ou une minuscule souris, tout le monde a sa place à Zootopia ! Lorsque Judy Hopps fait son entrée dans la police, elle découvre qu’il est bien difficile de s’imposer chez les gros durs en uniforme, surtout quand on est une adorable lapine. Bien décidée à faire ses preuves, Judy s’attaque à une épineuse affaire, même si cela l’oblige à faire équipe avec Nick Wilde, un renard à la langue bien pendue et véritable virtuose de l’arnaque …

Critique : Pour le printemps du cinéma, je suis allée voir Zootopie, le dernier né de Disney. Et  sérieusement je ne suis pas déçue.

L’histoire se déroule dans une ville un peu particulière : elle est peuplée uniquement d’animaux ! Celle-ci est divisée en plusieurs quartiers et selon l’habitat de la population ; Tundratown pour la faune des pôles, Sahara Square pour ceux qui aiment le chaleur… Mais tout ce beau monde cohabite parfaitement, que l’on soit prédateur aux dents acérées ou une gentille petite proie.
Judith, une jeune lapine adorable, décide de faire carrière dans la police. Mais ce n’est pas si facile que ça de se faire une place dans un monde rempli de grosses brutes en uniforme… Elle se lance dans une enquête mystérieuse et elle est contrainte de faire équipe avec Nick, un renard roi de l’arnaque.

Dès le début du film, j’ai été séduite par ce dessin animé. Disney remonte petit à petit dans mon estime depuis la venue de Raiponce. Dans Zootopie on retrouve le petit truc des anciens qui fait que l’on soit adulte ou enfant, le fou rire est garanti ! En effet Disney a caché des petits clins d’œils à des films/séries comme Le Parrain, Breaking Bad… Et je suis sure que j’en ai oublié. De même, il y a des clichés très bien trouvés sur les fonctionnaires par exemple (bien sur ils ne sont pas tous comme ça hein ^^). Le réalisateur prend même l’audace d’inclure une critique de notre société et des magouilles des politiciens ! L’opposition entre les grands et les petits illustre très bien le rapport des classes sociales dans notre vie. Les similitudes avec certains comportements humains accentuent encore plus la critique de notre belle société !

Quand à l’intrigue, elle n’est pas du tout bébête comme on avait plus ou moins pris l’habitude avec Disney, il y a quelques années. L’issu de l’enquête est prévisible pour les adultes. Cependant elle reste passionnante, intrigante, riche en rebondissements. On rigole, on rêve, on frissonne et on suit notre petite Judith avec son associé dans des endroits bien glauques.

A travers ce long métrage, Disney fait preuve de maturité en s’auto-critiquant (j’évite de vous en dire plus sur le sujet car cela serait du spoil). Et il fait même très fort car Zootopie aborde des thématiques comme l’amitié, le dépassement de soit… Ainsi que ça principale : les préjugés ! Un prédateur est forcément méchant ? Une proie est automatiquement gentille et docile ?

C’est donc par conséquent une œuvre à montrer aux enfants pour leur ouvrir les yeux (et même aux adultes). Si vous hésitez à le voir, je ne peux que vous dire de foncez ! Vous ne saurez pas déçu. =)

 

 

Outlander (Série)

481757Titre : Outlander

Réalisateur : Ronald D. Moore

Acteurs principaux : Caitriona Balfe, Sam Heughan, Tobias Menzies

Nationalité : Américaine

Nombre de saison : 2 (pour le moment)

Nombre d’épisodes : 16

Date de sortie : 2014

Genre : Fantastique, Historique, Romance

En production

 

Résumé : Les aventures de Claire, une infirmière de guerre mariée qui se retrouve accidentellement propulsée en pleine campagne écossaise de 1743. Elle se retrouve alors mêlée à des histoires de propriétés et d’espionnage qui la poussent à prendre la fuite et menacent sa vie. Elle est alors forcée d’épouser Jamie, un jeune guerrier écossais passionné qui s’enflamme pour elle et la conduit à être déchirée entre fidélité et désir, étant partagée entre deux hommes dramatiquement opposés et deux vies irréconciliables.

Critique : Missgourmande me parlait souvent de cette saga comme étant super et donnant juste envie d’aller en Écosse (pour retrouver ses critiques littéraires c’est par  pour le tome 1 et ici pour le tome 2).  Le souci pour moi, c’est que chaque tome fait environ mille pages… Si je me lance dedans j’en ai pour environ 10 ans à les lire. Heureusement, j’ai découverts qu’elle est adaptée en série !

L’histoire nous raconte les aventures de Claire, une jeune infirmière mariée qui décide, avec son époux, de refaire leur lune de miel juste après la seconde guerre mondiale. Ils décident de se rendre en Écosse, terre des ancêtres de monsieur. Celui-ci fait des recherches sur sa généalogie. Mais Claire est subitement envoyée en 1743, époque des guerres entre britanniques et écossais. Elle se retrouve mêlée à des conflits politiques, de propriétés, de trahisons…

Je dois dire que les premiers épisodes ne m’ont pas du tout emballés ! Je les ai trouvé mous et la période de l’après guerre n’est vraiment pas une période que j’apprécie que ce soit en roman, film ou même historique. Du coup je n’ai pas été attentive à l’histoire.

Par contre du moment que Claire a été propulsée dans le temps, tout de suite mon attention a été monopolisé. Direct elle rencontre un personnage qu’elle connait bien, mais celui-ci est quelque peu différent… Je ne vous en dis pas plus.  Elle finit par être plus ou moins prisonnière du clan Mackenzie. De là elle doit s’adapté et arriver à gagner la confiance de ces écossais. Elle se lie d’amitié avec Jamie, un jeune écossais au grand cœur. D’ailleurs, celui ci ne reste pas indifférent au charme de Claire et réciproquement. Claire est contrainte de faire un choix entre désir et fidélité envers son mari. Elle est partagée entre deux hommes qui sont profondément opposés.

J’ai vraiment aimé le duo entre Claire et Jamie. Leur histoire évolue continuellement. Même si par moment elle ne comprend pas les us et coutumes, Claire reste forte et arrive rapidement à s’adapter. Elle est intelligente, et prête quasiment à tout pour rentrer chez elle. Quand à Jamie, il est quasiment l’homme parfait ! Il est protecteur, se met sans cesse à la place des autres pour mieux les comprendre et il est bien sur un homme d’honneur qui défend son pays. Leur duo est juste adorable, et m’a parfois fait beaucoup rire.

Cependant je dois admettre que Claire m’a parfois « courre sur le haricot » (pardon pour cette expression). Non mais c’est vrai, elle a la chance de remonter le temps de trouver un protecteur, de vivre une extraordinaire aventure mais non madame se plaint, et n’a qu’une envie c’est de rentrer ! Qu’elle me donne sa place il y a pas de soucis.

Je vous ai parlé pour le moment que du côté romantique et historique de cette série. Mais il y a aussi un côté, comment dire… Choquant ? Oui en quelques sortes. Cette série n’est pas une série à l’eau de rose où tout se passe bien. Oh que non ! Il y a de la torture, du sang et des morts (pas autant que Game Of Thrones hein mais quand même). Je ne vais pas dire que j’ai aimé bien sur mais au moins cela dynamise et rend moins nian nian la série.

Bref, je ne peux que vous recommander cette série ! Juste un conseil : ne faites pas comme moi, attendez au moins que la saison 2 soit sortie car l’attente est longue… Ou bien lisez les romans ! =)

 

Le tout nouveau testament

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Titre : Le tout nouveau testament

Réalisateur : Jaco van Dormael

Acteurs principaux :  Benoît Poelvoorde, Yolande Moreau, Catherine Deneuve

Nationalités  : Belge, Français, Luxembourgeois

Durée : 1h 54min

Date de sortie : 2 septembre 2015

Genre : Comédie, Fantastique

 

Résumé :Dieu existe. Il habite à Bruxelles. Il est odieux avec sa femme et sa fille. On a beaucoup parlé de son fils, mais très peu de sa fille. Sa fille c’est moi. Je m’appelle Ea et j’ai dix ans. Pour me venger j’ai balancé par SMS les dates de décès de tout le monde…

Critique : Ce film m’attirait depuis que j’avais vu la bande annonce. J’aime beaucoup les films dans lequel joue Benoît Poelvoorde. De plus le sujet en question est très attrayant et promettait une bonne séance de rigolade.

L’histoire débute au domicile de Dieu, à Bruxelles. Sa fille Ea nous raconte sa vie auprès de sa famille. Son père, donc Dieu, est le créateur de toutes choses. Il est dépeint comme un être odieux, imbu de sa personne et qui aime voir « ses créations » souffrir. Quant à sa mère, elle est effacée, sans autorité et tout ce qui l’intéresse c’est le base-ball. Pour son frère, J-C, on sait peu de chose sur son compte, juste qu’il est mort sur Terre. Plus le temps passe, plus Ea n’a qu’une envie c’est de partir et de se venger de son père ; ce qu’elle va finir par faire…

Honnêtement, je pensais rire tout au long du film. Ce ne fut pas vraiment le cas. L’humour est présent (surtout à travers le personnage de Dieu et l’opposition avec sa fille), mais la majeure partie du film est plutôt émouvant. Ea rassemble ses prophètes pour créer un tout nouveau testament. Parmi eux elle découvre la vie humaine, les joies, les déceptions, l’amour…

Le film prend une tournure philosophique avec un brin de folie surtout dans certains personnages. D’ailleurs leur présentation reste assez originale. Chaque prophète est annoncé par un aparté qui nous raconte sa vie et ses problèmes.

Je conseille quand même ce film car il sort des sentiers battus. Mais ne vous attendez pas à une comédie car dans ce film on ne rit pas à chaque réplique.

 

 

Note 3_5

Les 8 salopards

Titre original : The Hateful Eight

Titre : Les 8 salopards

Réalisateur : Quentin Tarantino

Acteur principaux : Samuel L. Jackson, Kurt Russell, Jennifer Jason Leigh

Nationalité : Américaine

Durée : 2h48

Date de sortie : 6 janvier 2016

Genre : Western

Résumé :Quelques années après la Guerre de Sécession, le chasseur de primes John Ruth, dit Le Bourreau, fait route vers Red Rock, où il conduit sa prisonnière Daisy Domergue se faire pendre. Sur leur route, ils rencontrent le Major Marquis Warren, un ancien soldat lui aussi devenu chasseur de primes, et Chris Mannix, le nouveau shérif de Red Rock. Surpris par le blizzard, ils trouvent refuge dans une auberge au milieu des montagnes, où ils sont accueillis par quatre personnages énigmatiques : le confédéré, le mexicain, le cowboy et le court-sur-pattes. Alors que la tempête s’abat au-dessus du massif, l’auberge va abriter une série de tromperies et de trahisons. L’un de ces huit salopards n’est pas celui qu’il prétend être ; il y a fort à parier que tout le monde ne sortira pas vivant de l’auberge de Minnie…

Critique : Un nouveau Tarantino ? Et en plus c’est un western ?! Je ne peux pas rater ça ! Vite une place de cinéma.

Les huit salopards est un film à huis clos. Huit personnages se retrouvent cloîtrés dans une auberge de montagne à cause d’un blizzard. Évidemment ils ne vont pas rester calme et se tourner les pouces. Très vite cela va dégénérer en trahisons et en tromperies…

Comme pour chacun de ses films Quentin Tarantino nous fait frissonner et vibrer avec un talent hors du commun. Les répliques sont cinglantes et dynamisent parfaitement le film. Comme l’indique le long métrage, on est en présence de salopards pourtant certains personnages peuvent nous sembler aimables et fort sympathique. L’exemple type est ce Major Marquis Warren (incarné par par Samuel L. Jackson) par lequel on suit l’histoire. D’emblée il nous ait présenté comme un « héros » de la guerre de Sécession avec des principes et une morale presque irréprochable. Mais, plus le film avance, plus on découvre son passé et on se rend compte qu’il n’est pas tout à fait l’homme qu’il prétend être… Ainsi, spectateurs et protagonistes doivent être méfiants comme le montre John Ruth dit le Bourreau, un chasseur de prime qui escorte sa prisonnière jusqu’à Ded Rocks. Durant son séjour à l’auberge, il restera sur ses gardes.

Le fait de ne pas savoir si les personnages disent la vérité ou non, m’a plongé complètement dans l’histoire. Pendant toute la séance j’ai essayé de décrypter les paroles des personnes. Mais pas facile d’élucider qui ment. Ajouter à cela une bonne dose de suspens qui m’a tenue en halène jusqu’au bout. Étant donné que c’est un Tarantino on sait qu’à un moment cela va dégénérer, mais on ne sait jamais quand.

Je noterai un petit point négatif : le début du film. C’est trop long ! Cette calèche qui avance dans la neige à n’en plus finir et ce gros plan sur ce crucifix m’ont sorti par les yeux ! Mais bon c’est le concept du western on filme des plan longs voir même des mouches qui volent…

Pour conclure, je vous recommande bien sur d’aller voir le huitième film de Quentin Tarantino. Il est parfaitement dans la lignée des précédents. Je ne suis pas une adepte du cinéma mais là, il n’y a pas à tortiller il fallait que j’aille le voir.

 

Note 4.5_5

El Capitan S01

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Titre original : Las aventuras del capitan alatriste

Titre français : El Capitan

Réalisateur : José Manuel Lorenzo

Acteurs principaux : Aitor Luna, Natasha Yarovenko, Marcos Ruiz

Nationalité : Espagnole, allemande

Nombre d’épisodes : 18

Date de sortie : 2013

Genre : Aventure, Drame, Historique

 

Résumé : Madrid, 1623. Les guerres incessantes menées par la dynastie des Habsbourg ont appauvri le pays. Fine lame, Diego Alatriste, surnommé «El capitan», gagne sa vie en protégeant des aristocrates ou en jouant les tueurs à gage. Lors d’un guet-apens visant deux Anglais, il sauve finalement la vie des deux hommes qui ne sont autres que le prince de Galles et le duc de Buckingham. Ceux-ci viennent pactiser avec l’Espagne en œuvrant pour le mariage entre l’infante MarieAnne et le prince, considéré comme «hérétique» par une Église décidée à empêcher cette alliance. Pour les avoir épargnés, Diego s’attire les foudres de monseigneur Emilio Bocanegra, le commanditaire de l’embuscade. Comme si cela ne suffisait pas, il croise l’une de ses anciennes maîtresses, l’actrice María de Castro, alors qu’il vit avec la belle Caridad. Il tente aussi de décourager un jeune orphelin qui l’a choisi pour maître, Íñigo Balboa, fils d’un de ses anciens compagnons d’armes…

Critique : Depuis maintenant septembre je suis plongée dans l’époque médiévale, renaissance grâce à ma découverte d’une association d’escrime artistique (je vous en parlerais dans un autre article). Du coup j’ai cherché des films et séries portant sur ces époques, en voici une.

Cette série se passe à Madrid dans les années 1600. Afin de créer une alliance et ainsi éviter une guerre, l’Espagne décide de marier la sœur du roi, MarieAnne, au prince de Galle. Diego Alatriste, un ancien capitaine, gagne sa vie en protégeant les nobles ou en devenant un tueur. Le prince de Galle et le duc de Buckingham sont pris dans un guet-apen. Diego finit par les sauver et s’attire la colère de Bocanegra, un prêtre qui ne souhaite en aucun cas l’union d’un hérétique avec une infante d’Espagne. Le capitaine se retrouve mêlé à un grand conflit politique. Il recroise également Maria de Castro une ancienne maîtresse qui a des ennuis. Et pour finir un jeune orphelin décide de se mettre à son service afin de devenir soldat comme son père…

J’ai très vite accroché à cette série. L’intrigue est vite présente : le mariage aura-t-il lieu ? Il y a des rebondissements, et, à plusieurs reprises j’ai été surprise par la tournure que prenait l’histoire.Car oui forcément, le mariage ne se passe pas comme prévu, la religion s’en mêle, certains nobles de la cour du roi ne veulent pas de ce mariage. Du coup des complots se mettent en place, et puis la France vient aussi mettre son grain de sel.

Les acteurs jouent bien. J’avais lu qu’il était préférable de regarder la séries en VO car les doublages étaient quelques fois foireux. J’ai trouvé la série uniquement en français, et au final je n’ai pas été déçue de la VF. De plus les personnages sont forts en caractères. J’ai eu un réel coup de cœur sur Diego et Caridad. Cette dernière est vraiment une femme forte qui à endurer des choses difficiles. Elle gère toute seule une taverne où elle loge gratuitement Diego et Inigo. Malgré qu’elle soit indépendante, on ressent qu’elle a besoin de Diego et qu’elle s’est attaché à lui tout comme à Inigo.

Un seul point négatif, que j’ai découvert à la fin la saison : il n’y aura aucune suite. La série a fait un gros bide en Espagne, du coup les producteurs n’ont pas souhaité tourner la suite. Néanmoins il existe les romans qui sont au nombre de six. Du coup je pense que je vais les lire pour retrouver le capitaine Alatriste.

Pour conclure je vous conseille la série, si vous êtes fan de cape et d’épées.

Note 3.5_5

3h10 to Yuma

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Titre : 3h10 to Yuma

Réalisateur : James Mangold

Acteurs principaux : Russell Crowe, Christian Bale, Peter Fonda

Nationalité : Américaine

Durée : 2h02

Date de sortie : 26 mars 2008

Genre : Western, drame

Résumé : Revenu blessé de la guerre de Sécession, Dan Evans a établi sa famille dans un ranch. La sécheresse a ravagé ses terres, décimé son troupeau et miné la considération que lui portent sa femme et ses enfants, en particulier son aîné Will, âgé de 14 ans. A la suite d’une attaque de diligence, le célèbre bandit Ben Wade passe par la ville de Bisbee où il est arrêté avec le concours fortuit de Evans. Recherché pour ses hold-up et ses meurtres répétés, Wade doit être convoyé vers Contention, à trois jours de cheval, pour embarquer sur un train à destination de Yuma, où se trouve le tribunal fédéral. Contre une prime qui peut sauver son ranch, Dan Evans s’engage dans l’escorte qui doit accompagner le dangereux criminel. Il est bientôt rejoint par son fils Will, fasciné par l’aura du tueur.
Tandis que son gang organise son évasion, Wade engage sur le chemin de Contention un bras de fer psychologique avec ses gardiens, usant à la fois de la peur qu’il leur inspire et de la séduction qu’il exerce sur eux…

Critique : Ayant entendu du bien de ce western je me disais qu’il serait bien que je le vois. Et voilà c’est chose faite.

L’histoire nous plonge dans une famille assez pauvre qui vit dans un ranch. Le père, Dan Evans est revenu blessé de la guerre de Sécession. Sa terre est ravagée par la sécheresse, entrainant l’anéantissement de son troupeau et le mépris de sa femme et de ses enfants (surtout l’aîné Will). De plus son ranch est sur les futures voies du train ce qui pose problème…

J’ai vraiment été déçue par ce western ! Je m’attendais a retrouver la même ambiance que les plus anciens (l’action qui bat son plein avec quelques notes d’humour par-ci par-là). L’accroche n’est vraiment pas assez poussée. Tout au long du film j’ai eu du mal à me concentrer sur l’histoire qui est je dois dire peu entrainante. Assez rapidement on comprends comment va se finir l’histoire.

Autre chose qui m’a vraiment déplut : les acteurs ! Je n’ai vraiment pas aimé le casting et leur façon de jouer. Pour moi ils n’ont vraiment pas la carrure et la personnalité des cowboys de l’époque (en particulier celui qui joue Byron McElroy, le pseudo méchant).

Enfin le personnage principal a une jambe de bois. Il va falloir m’expliquer comment il arrive à faire tout cela sans avoir mal ni tomber ! Je crois que le réalisateur a un peu oublié à quelle époque se passe l’histoire. La médecine ne pouvait pas être aussi performante.

Je déconseille fortement ce western qui à mon avis n’en est pas un. Les codes ne sont pas respectés et l’histoire est inintéressante. Passez votre chemin sans regret !