Point de fuite

point-de-fuite

Titre : Point de fuite

Auteur : Svetlana Kirilina

Editeur : Champidents

Année de publication : 2015

Nombre de pages : 130

Genre : humour, romance

Prix : 9€50

 

Résumé : Margot se traîne la poisse depuis sa plus tendre enfance. Elle ne compte plus les doigts coincés dans les portes, les vases cassés ou les chevilles foulées. Elle ne compte plus les séjours à l’hôpital ou les accidents inexpliqués.
Pour elle, la routine est synonyme de survie. Parce qu’elle l’a remarqué – quand on ne laisse aucune place au hasard, la poisse devient plus timide.
Sauf que les choses ont parfois du mal à rester tranquilles et quand la routine vole en éclats, c’est un chemin tout nouveau qui se déroule devant elle.

Critique : Bon et bien ça y est j’ai franchis le cap, je me suis acheté une liseuse ! Je l’ai inauguré avec ce petit roman écrit par Svetlana Kirilina, dont j’adore le style et la plume. Mais attention comme elle me l’a signalé, ceci ne ressemble en rien aux autres scribouillages, elle le qualifie d’écart (de mon point de vue elle peut en faire plus souvent des écarts ^^).

Bref, quesako Point de fuite ? Dès le début on apprend à connaître Margot, une jeune femme qui a un assez gros handicap : la poisse ! Dis comme ça, cela n’a pas l’air hein ? Mais imaginez que le moindre mouvement, la moindre chose à faire (comme par exemple utiliser un clavier d’ordinateur) est susceptible de vous blessez et que, vous êtes obligé de vivre dans la routine constamment, voilà la vie de Margot. Alors quand un élément perturbateur (en la personne de David) vient bousculer la petite vie de la jeune femme, et surtout qu’en sa présence la poisse disparait, celle-ci fonce quitte à tout laisser derrière elle ! Voilà un peu près le tableau, je vous en dis pas plus au risque de vous spoiller de belle surprise…

Le personnage de Margot est fantastique ! Elle est à la fois simple mais mystérieuse, tarée (c’est pas moi qui le dit) et logique et surtout attachante !! L’auteure nous dévoile petit à petit ses secrets (on remercie David qui est comme nous curieux de casser la carapace que la jeune femme c’est forgée). Et quel secret ! C’est pas un petit truc bateau, ça non, je suis resté scotchée ! Pareil pour David ! Il a pas l’air comme ça mais lui aussi cache bien son jeu !

Bref, lisez-le ! Mais je vous préviens une fois entamer, on le dévore en une seule fois (et sans indigestion) ! Les raisons : il est petit (j’ai calculé j’ai mis 2h40 pour le lire !) et surtout on veut savoir comment va se terminer l’affaire !!!!

Le mot de la fin ? Frustration, à quand la suite ? Ou une version beaucoup plus détaillée ? =D

 

10Note 4.5_5

Publicités

Ne dites pas à ma mère que je suis voyante

Ne dites pas à ma mère que je suis voyante

Titre : Ne dites pas à ma mère que je suis voyante

Auteur : Eileen Cook

Éditeur : J’ai lu

Année de publication : 2011

Nombre de pages : 344

Genre : Chick-lit; Humoristique

Prix : 7.30

 

 

Résumé : On dit souvent que l’amour rend aveugle. Pas dans le cas de Sophie Kintock, qui, après une rupture, se découvre un don de double vue jusque-là insoupçonné ! Quand Doug la quitte après six ans de vie commune, Sophie, libraire à Vancouver, est prête à tout pour le récupérer. C’est pourquoi, lorsqu’elle apprend que sa nouvelle petite amie, la pulpeuse Melanie, s’intéresse au paranormal, elle a une idée aussi folle que diabolique : proposer à sa rivale une fausse consultation de voyance destinée à faire rompre les tourtereaux. Mais rien ne va se passer comme prévu, car Sophie se retrouve vite dépassée par le succès inattendu de ses nouveaux talents… Eileen Cook signe une comédie désopilante portée par une héroïne au caractère bien trempé, maladroite et attachante à souhait.

Critique : En été j’aime toujours lire énormément de romance et celle-là m’avait été vivement conseillé.

On y suit l’histoire de Sophie qui vient de se faire larguer par son ex, Douglas, et dont elle est encore follement amoureuse. Quand elle va découvrir qu’il a refait sa vie et que sa nouvelle compagne croit au paranormal elle va alors tout faire pour devenir une voyante et lui annoncer la vision de leur future rupture. Mais hélas tout vas dégénérer et Sophie va obtenir bien plus qu’elle ne désirait.

La plume d’Eileen Cook est vraiment délicieuse. C’est fluide, c’est précis et c’est très bien écrit. Les situations cocasses se succèdent sans pour autant perdre de leur attrait. Et on a droit à une jolie leçon de morale à la fin du livre.

Le personnage de Sophie est drôle, complétement fou à lier. Elle se retrouve toujours au mauvais endroit au mauvais moment, n’a pas les réactions qu’il faudrait avoir et ne dit jamais ce que l’on peut s’attendre à entendre. Après, je ne suis pas fan des héroïnes qui vivent tout le temps dans le passé et ne savent pas accepter que le clap de fin a été tiré. Elles trouvent toujours des raisons bancales de justifier leurs actes et de causer de la peine autour d’elles. Et Sophie n’échappe pas à cette règle. Oui c’est drôle mais oui c’est aussi très malsain.

Et autre petit défaut de ce roman c’est qu’il est complétement prévisible. A aucun moment je n’ai été surprise. Tous les éléments d’une romance basique sont là, et ne vont à aucun moment sortir de leur cadre habituel. 

 

7Note 3_5

La septième face T1

couv45672865

 

Titre de la série : La Sptième face

Titre du tome : Et la grande coasseuse créa le Cube

Auteur : Svetlana Kirilina

Éditeur : Champidents

Année de publication : 2015

Nombre de pages : 300

Genre : Fantasy, humoristique

Prix : 12€50

 

Résumé : Perdu au fin fond d’une galaxie, tourne un monde cubique. Oui, oui, parfaitement. Un immense Cube avec ses Faces, ses Arêtes et ses habitants qui vouent un culte à la Grande Coasseuse. Et dans ce monde étrange peuplé de mordantes à épines et de sauterelles à dents de sabre, le jeune Machin Schauze découvre que son oncle lui a légué un bien encombrant héritage…

Critique : Tout abords je tiens à remercier Svetlana pour m’avoir proposé l’envoi de ce roman. J’ai mis quelques temps à le lire et je m’en excuse, j’ai été pas mal occupée ces derniers temps… Sans plus attendre je vous livre mon avis sur cette lecture.

L’histoire se passe sur une planète cubique (ok ça annonce déjà la couleur). Dans ce monde on peut trouver des habitants qui adorent leur dieu (ou leur déesse ?!) : La Grande Coasseuse (WTF ?!), des plantes quelques peu étranges (mordantes à épines, arbres à pâquerettes…) mais aussi des sauterelles à dent de sabre, etc. Et parmi tout ce beau monde, on a notre héros : Machin Shauze ! Celui-ci est affublé d’une mission léguée par son défunt oncle : résoudre l’énigme de la face caché… Pour Machin c’est un véritable cauchemar, car il a une sainte horreur des plantes et de tout ce qui peut perturber sa tranquillité. De plus il doit faire équipe avec un personnage aussi fêlé que son oncle ! Bref notre héros n’a pas finit d’en voir de toutes les couleurs…

Dès les premières lignes, on ne peut que rire. Le duo de personnages qui est formé est tout simplement hilarant ! Entre un Machin peureux qui ignore tout du monde et un crapaud (Kras Poth) intrépide et qui sait énormément de choses ; il est impossible de s’ennuyer. On s’attache rapidement à notre cher Machin. Au départ on peut se demander : mais c’est quoi ce héros qui râle tout le temps et ce monde complètement farfelu ? Ou l’auteur veut en venir ? Mais très vite l’intrigue prend place et tout en continuant de rire on suit avec plaisir les aventures de Machin et Crapaud.

L’histoire est un peu longue à se mettre en place. On peut se demander  où l’auteure veut en venir et surtout l’univers n’est pas facile à comprendre : un cube avec ses faces qui constituent des sortes de pays. Finalement on arrive à se représenter ce monde, car l’auteure nous le décrit tout en laissant une part d’imaginaire.

Parlons un peu du style de l’écrivain. Si vous ne connaissez pas l’écriture de Svetlana Kirilina, il se peut que vous ayez du mal à entrer dans l’univers. Son style baigne complètement dans l’absurde ! Il m’est même arrivée de me demandé où elle allait chercher tout ça… C’est surement grâce à un charme de la Grande Coasseuse ou elle a été contaminé par la mousse qui pousse (référence à un autre de ses romans. Vous pouvez d’ailleurs retrouver ma critique ici). On rigole du début à la fin ! Mais attention ce n’est jamais trop lourd, on reste dans le délire bonne enfant et léger.

Bref, je vous conseille fortement son roman pour prendre une bouffée de fous rire. C’est léger, ça se lit facilement et surtout c’est original ! Et en plus ça sera une trilogie donc 3 fois plus de rire ! J’attends avec impatience la suite des aventures de Machin. La fin du premier tome laisse présager que le héros n’a pas finit d’en voir des vertes et des pas mûres ainsi que de se faire mordre les gambettes. A suivre…

 

9Note 4_5

Comment j’ai tué sept personnes avec une agrafeuse

couv15442310

Titre : Comment j’ai tué sept personnes avec une agrafeuse
Auteur : Svetlana Kirilina

Editeur : Champidents

Année de publication : 2015

Nombre de pages : 160

Genre : Humour, policier

Prix : 9€50

 

 

 

Résumé : Au commissariat de Jauneprairie, on est sur le pied de guerre. Un crime des plus sanglants vient de secouer la ville.

Le coupable ? Oh, inutile de le chercher trop loin. Il n’a pas jugé bon de se cacher pour mettre la police en déroute. Non, non. Il a préféré se rendre, sa conscience le chatouillait… Et en plus, il a décidé de ne pas se faire prier pour raconter son histoire.

Tout est donc bien qui se finit bien ? Si seulement….

Critique : Après avoir lu Quand la mousse pousse de Svetlana (retrouvez ma critique ici), j’avais très envie de me replonger dans son univers complètement loufoque. Du coup je me suis lancée dans ce crime très étrange…

Comme pour la mousse, l’auteure a choisi d’écrire en dialogue. On assiste donc à différentes conversations qui ont toutes lieu dans un commissariat. L’histoire commence avec l’intervention d’un homme qui prétend avoir commit un meurtre. Le dialogue dérive vite vers d’autres sujets comme les loisirs du détective (il fait de la dentelle quoi c’est super relaxant paraît-il). On découvre toute une multitudes de personnages très étranges : Elisa qui travaille à la morgue addict des cookies, le collectionneur d’araignées ou encore le stagiaire de l’accueil qui adore sa rougette (je vous laisse voir ce que c’est).

J’ai été un peu moins emballée par cette lecture. Le côté policier m’a un petit peu gêné (cela confirme vraiment mon aversion pour les romans policiers). Passé ce détail j’ai apprécié le roman comme le précédent. L’humour y est toujours aussi présent. Plus d’une fois je me suis mise à rire toute seule.

L’intrigue m’a vraiment accroché jusqu’au bout. Je voulais savoir le dénouement de cette histoire. Mais curieusement j’ai eu des pannes de lecture. Environ au milieu du bouquin, je trouvais que le récit n’avançait plus… Plus j’arrivais vers la fin plus j’avais l’impression de m’ennuyer.

Puis arriva cette fin, et là ce fut une déception pour moi ! Je l’ai trouvé banale et sans réel humour. Certes je ne m’attendais pas à cela mais je trouve qu’elle ne correspond pas du tout à l’ambiance générale du livre. Le titre nous parle de meurtre à l’agrafeuse, ce n’est pas une arme commune quand même !

Bref pour conclure je dirais que ce roman a une bonne intrigue et des personnages toujours aussi colorés. Mais il manque un petit quelque chose pour arriver à la hauteur de la Mousse qui pousse… Peut être si j’avais fait le contraire (lu d’abord meurtre à l’agrafeuse puis la mousse) j’aurais eu le même problème… Qui sait ?!

Je vous conseille quand même de lire ce roman (surtout si vous avez aimé Quand la mousse pousse). L’auteure vaut vraiment le coup d’être découverte !

 

La petite mort

1c 

Titre : La petite mort T1

Nombre de tome : 2

Auteur : Davy Mounier

Editeur : Delcourt

Année de publication : 2013

Edition : Delcourt

Genre : Bande dessinée, humour

Prix : 15€50

 

 

 

Résumé : La Petite Mort vit des jours heureux avec Papa et Maman Mort. Il va à l’école, tombe amoureux d’une fille de sa classe et essaie de se faire des amis. Bref, à quelques détails près, la Petite Mort est un enfant comme les autres, si ce n’est qu’il a un avenir tout tracé : quand il sera grand, il reprendra le travail de Faucheuse de son père. Ce qui tombe mal, car la Petite Mort veut être fleuriste !

 

Critique :  Cette petite bande dessinée me faisait de l’oeil depuis quelques temps avec sa couverture et son titre. J’ai finis par me décider à l’emprunter à la bibliothèque. Je vous laisse découvrir mon avis…

Tout d’abord l’histoire est plutôt bien trouvée : la Petite Mort est un enfant presque normal, il va à l’école, se fait des amis, tombe amoureux… Sauf que, quand il sera grand il reprendra le travail de son père : faucheur d’âme ! Le problème c’est que la Petite Mort veut devenir fleuriste… Tout au long du récit on assiste à l’apprentissage de La Petite Mort à devenir faucheur. Il commence par tuer des personnes iréelles grâce à la Woui You! (petits clins d’oeil à la nouvelle génération et aux jeux vidéos).

J’ai d’ailleurs apprécié ces petites caricatures des grandes marques connues de tous (Waldo, Hello Kittu…). Certaines m’ont fait beaucoup rire. Egalement, j’ai trouvé original d’insérer des moments d’actualité dans l’histoire. Cela permet de rendre la famile Mort plus réelle et de la rendre crédible.

Le passage où la mère de la Petite Mort regarde l’album photo de ce dernier m’a beaucoup amusé. On découvre la petite enfance du personnage : comment il est arrivé dans la famille, son arbre généalogique, sa première leçon… Pour contraster avec le recit les pages sont colorées ce qui donne un petit côté joyeux à la bande dessinée.

Par contre je n’ai pas du tout apprécié l’insertion de publicités. A chaque fois j’ai eu l’impression d’être devant ma TV et d’être coupé dans mon film… Je pense que c’était peut être le but recherché de l’auteur. Mais pour moi, un livre c’est justement le contraire il n’y a pas de coupures, enfin uniquement si on le pose. Même si certaines m’ont fait rire et qu’elles sont bien trouvées, je n’ai pas pu les apprécier, j’avais l’impression qu’elles tombaient comme un cheveu sur la soupe…

Autre point négatif, l’histoire de l’astronaute ! Je me suis demandée ce qu’elle venait faire ici. Elle m’a ennuyé et j’aurais préféré en savoir plus sur la Petite Mort que sur Buzz Aldrin… En parlant de celui-ci, on sait qu’il veut devenir fleuriste mais jamais il en parle à ses parents… Tout au long de la BD, ce point est laissé de côté. On peut même croire que la Petie Mort s’est résigné. Je trouve ça un peu dommage qu’il ne soit pas un peu plus rebelle avec ses parents… Peut être dans le tome 2…

Enfin je dirais que je n’ai pas vraiment été sensible à l’humour général de la bande dessinée… Je l’ai même trouvé lourd et gras par certains côtés. Pour moi, l’auteur a trop caricaturé les personnages secondaires. Certes certaines piques m’ont fait sourire, mais sans plus.

Pour conclure, cette BD fut une déception. Je m’attendais à quelque chose de drôle, pétillant, avec de l’humour noir. L’histoire reste sympathique et bien trouvée, mais je pense que cela aurait pu être beaucoup plus travaillé… Je tenterai peut être de lire la suite, mais ce ne sera pas une priorité…

 

 

6Note 2.5_5

Les terribles et merveilleuses raisons pour lesquelles je cours de longues distances

9782501099646FS

 

Titre original : The Terrible and Wonderful Reasons Why I Run Long Distances

Titre français : Les terribles et merveilleuses raisons pour lesquelles je cours de longues distances

Auteur :  The Outmeal

Editeur : Marabout

Année de publcation en Amérique : 2014

Année de publication en France : 2015

Nombre de pages : 147

Genre : humour, bande dessinée

 

Résumé : Le runner court. Il sue. Il aime ça. Il déteste ça. Il court si dur et si longtemps que ses ongles de pieds finissent par tomber. Il se demande pourquoi ? Pourquoi il s’inflige un tel calvaire ? Cette question, tous les gens qui pratiquent la course à pied se la sont posée un jour… Matthew Inman, alias The Oatmeal, tente d’y répondre avec humour au travers de cet ouvrage qui tourne au fil des pages à la douce folie, voire au pur délire. Il n’est pas ici uniquement question de running mais aussi de gloutonnerie, d’orgueil, d’égoïsme et d’agonie.

Pour en savoir plus sur l’auteur : C’est par là 

Critique : En me promenant dans les librairies je suis tombée sur ce livre. Ce fut une bonne surprise. En le feuilletant j’ai tout de suite accroché aux dessins, certes simplistes, mais très hilarants illustrant le livre.

Malgré qu’il soit orienté sur l’humour, le bouquin reste véridique sur certains points. Avec des notes d’humour, voir même des délires vécus par l’auteur, il est possible d’aprendre des choses, comme par exemple comment les abeilles japonnaises arrivent à se débarasser des frelons géants japonnais. J’ai trouvé vraiment intéressant ce mixte entre folie et vérité.

Autre point positif, ce sont les dessins. Ils sont vraiment à mourrir de rire ! On sent vraiment que l’auteur c’est fait plaisir en créant son univers. Il s’inspire de son quotident, de ce qu’il a vécu pour devenir marathonien. Au travers des illustrations on comprend que cela n’a pas du être facile tout les jours, qu’il lui a fallu beaucoup de motivation pour courrir. Et c’est cela qu’il veut nous faire comprendre. Courrir n’est pas un sport facile. Les début sont très éprouvants mais une fois passé ce stade, c’est un pur bonheur et un pur moment de relaxation et de méditation.

Les premières pages nous parle d’une créature qui l’habite : le Blerch ! Elle porte en elle touts les vices qui poussent à ne pas courrir (paresse, gloutonerie, etc.). J’ai adoré cette créature ! On pourrait presque dire qu’elle est mignonne avec ses petits yeux qui implorent de rester au chaud. Elle représente bien touts ces vices qu’on peut ressentir quand il faut se motiver à aller courir. Je pense que pour la plupart des gens qui veulent se lancer dans le footing ont le blerch en eux à un moment donné. Il faut juste arriver à le dompter une bonne fois pour toute. =)

En point négatif, je dirais que l’humour s’estompe un peu trop vite à mon goût. Plus la lecture avance, moins il y a de moment de folie ou d’hilarité.

Pour terminer je noterais un petit point négatif qui ne concerne pas le contenu du livre mais sa résistance et son aspect. Certes la couverture est très jolie mais le noir s’abîme très vite, la moindre rayure ou trace de doigts se voit très rapidement. Egalement, la reliure des pages est très moyenne, deux lectures et hop on sent déjà quelques faiblesses… Et surtout vu le prix, je m’attendais à un peu plus de résistance

Pour en revenir au livre, vous l’aurez compris il est vraiment constitué d’une bonne dose de rire et peut motiver à aller courrir (j’en suis en quelques sortes la preuve vivante)

Et en bonus une petite photo du Blerch pour vous motiver à aller courrir =)

94706395_o

 

8Note 3.5_5

Quand la mousse pousse

couv69371702

 

 

Titre : Quand la mousse pousse

Auteur : Svetlana Kirilina

Editeur : Champidents

Année de publication : 2015

Nombre de pages : 167

Genre : Fantasy, humoristique

Prix : 9€50

 

 

 

Résumé : La mousse n’est pas rapide. Elle pousse tranquillement dans son coin, elle attend qu’on l’oublie… Et quand on s’y attend le moins, elle passe à l’attaque !
En tout cas, c’est ce que croit dur comme fer l’exterminateur. Forcément, son seul but dans la vie est de se débarrasser de la mousse.
Mais les temps changent. Les champignons ne courent plus et les noisettes ont oublié leurs tendances révolutionnaires. Peut-être que la mousse aussi a décidé de rendre les armes.
Peut-être. Ou peut-être pas.

Critique : Avec ce livre je vous propose un voyage dans le fantastique humoristique au travers de la plume de Svetlana Kirikina. Si vous avez besoin de faire un break dans vos lectures ou même dans votre vie, ce livre est fait pour vous !

Quand la mousse pousse est un roman écrit en dialogue, il faut donc dire adieu à la description ! Mais cela ne dérange pas du tout car il n’y a pas besoin de détails, on comprend aisément de quoi il s’agit. L’histoire est découpée en morceaux qui eux mêmes sont découpés en chapitres.

A chaque fois, deux personnages interviennent et parlent de leur quotidien (qui, je le signale est très étrange), de banalités, etc. Ils peuvent vraiment discuter de tout et de rien mais aussi de l’absurdité de leur monde, de lois très anciennes qui n’ont ni queues ni têtes, de nouvelles règles qui dérangent, de leur société qui dérive… Et finalement, on peut se rendre compte que ces sujets sont similaires à nos problèmes.

Et derière ces banalités, se dessine une intrigue qui réunie plusieurs personnages dont l’exterminateur, le suiveur et le rafistoleur… En parlant des personnages, j’ai vraiment adoré les dialogues entre l’exterminateur et le suiveur.

Je dirai qu’il y a un tout petit point négatif : finalement la mousse a un rôle secondaire dans cette histoire. Elle est passive (c’est un peu normal c’est de la mousse) et n’intervient qu’avec ses protecteurs. D’ailleurs, ils vouent un culte à celle-ci et sont pour sa réinsertion dans le monde.

En résumé ce roman est une perle humoristique avec tantôt des dialogues complètement déjantés tantôt absurdes. Et si vous aimez l’humour et l’absurde en livre n’hésitez pas à découvrir cette histoire qui vaut la peine ! Non parce qu’ici les carottes hurlent quand on les fait bouillir, une aiguille décide pour vous de votre travail et les crabes essaient d’assassiner les sardines…

 

 

10Note 4.5_5