Zootopie

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Titre : Zootopie

Réalisateur : Byron Howard, Rich Moore

Acteurs principaux :  Marie-Eugénie Maréchal, Alexis Victor, Pascal Elbé

Nationalités  : Américaine

Durée : 1h48min

Date de sortie : 17 février 2016

Genre : Animation, comédie, familial

 

Résumé : Zootopia est une ville qui ne ressemble à aucune autre : seuls les animaux y habitent ! On y trouve des quartiers résidentiels élégants comme le très chic Sahara Square, et d’autres moins hospitaliers comme le glacial Tundratown. Dans cette incroyable métropole, chaque espèce animale cohabite avec les autres. Qu’on soit un immense éléphant ou une minuscule souris, tout le monde a sa place à Zootopia ! Lorsque Judy Hopps fait son entrée dans la police, elle découvre qu’il est bien difficile de s’imposer chez les gros durs en uniforme, surtout quand on est une adorable lapine. Bien décidée à faire ses preuves, Judy s’attaque à une épineuse affaire, même si cela l’oblige à faire équipe avec Nick Wilde, un renard à la langue bien pendue et véritable virtuose de l’arnaque …

Critique : Pour le printemps du cinéma, je suis allée voir Zootopie, le dernier né de Disney. Et  sérieusement je ne suis pas déçue.

L’histoire se déroule dans une ville un peu particulière : elle est peuplée uniquement d’animaux ! Celle-ci est divisée en plusieurs quartiers et selon l’habitat de la population ; Tundratown pour la faune des pôles, Sahara Square pour ceux qui aiment le chaleur… Mais tout ce beau monde cohabite parfaitement, que l’on soit prédateur aux dents acérées ou une gentille petite proie.
Judith, une jeune lapine adorable, décide de faire carrière dans la police. Mais ce n’est pas si facile que ça de se faire une place dans un monde rempli de grosses brutes en uniforme… Elle se lance dans une enquête mystérieuse et elle est contrainte de faire équipe avec Nick, un renard roi de l’arnaque.

Dès le début du film, j’ai été séduite par ce dessin animé. Disney remonte petit à petit dans mon estime depuis la venue de Raiponce. Dans Zootopie on retrouve le petit truc des anciens qui fait que l’on soit adulte ou enfant, le fou rire est garanti ! En effet Disney a caché des petits clins d’œils à des films/séries comme Le Parrain, Breaking Bad… Et je suis sure que j’en ai oublié. De même, il y a des clichés très bien trouvés sur les fonctionnaires par exemple (bien sur ils ne sont pas tous comme ça hein ^^). Le réalisateur prend même l’audace d’inclure une critique de notre société et des magouilles des politiciens ! L’opposition entre les grands et les petits illustre très bien le rapport des classes sociales dans notre vie. Les similitudes avec certains comportements humains accentuent encore plus la critique de notre belle société !

Quand à l’intrigue, elle n’est pas du tout bébête comme on avait plus ou moins pris l’habitude avec Disney, il y a quelques années. L’issu de l’enquête est prévisible pour les adultes. Cependant elle reste passionnante, intrigante, riche en rebondissements. On rigole, on rêve, on frissonne et on suit notre petite Judith avec son associé dans des endroits bien glauques.

A travers ce long métrage, Disney fait preuve de maturité en s’auto-critiquant (j’évite de vous en dire plus sur le sujet car cela serait du spoil). Et il fait même très fort car Zootopie aborde des thématiques comme l’amitié, le dépassement de soit… Ainsi que ça principale : les préjugés ! Un prédateur est forcément méchant ? Une proie est automatiquement gentille et docile ?

C’est donc par conséquent une œuvre à montrer aux enfants pour leur ouvrir les yeux (et même aux adultes). Si vous hésitez à le voir, je ne peux que vous dire de foncez ! Vous ne saurez pas déçu. =)

 

 

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5 cm par seconde

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Titre original : Byousoku 5 Centimeter

Titre français : 5 cm par seconde

Réalisateur : Makoto Shinkai

Acteurs principaux : Kenji Mizuhashi, Yoshimi Kondou, Satomi Hanamura

Nationalité : japonais

Sortie le : 21 mars 2010 (en France)

Année de production : 2007

Durée : 3 films de 20 mins

Genres : Drame, amour amitié, animation

 

Résumé :Saviez‑vous que les pétales de cerisier tombaient à la vitesse de cinq centimètres par seconde ? C’est ce qu’a appris Takaki Tôno par son amie d’enfance, Akari Shinohara. Ces deux inséparables amis, qui étaient si proches, ont dû se quitter à la suite de la mutation des parents d’Akari. Six mois passent alors qu’ils ne se sont plus parlés, mais elle décide de reprendre contact. Après beaucoup de correspondances, Takaki apprend qu’il doit déménager à Kagoshima, mais avant cela, il veut absolument revoir son amie d’enfance…

Pour voir la bande annonce : C’est par ici 

Critique : Une soirée spéciale Japon au Méliès (ciné culturel à Grenoble) avec deux films de Makoto Shinkai ?! O_o Et pile quand, j’avais pour projet de partir au pays du soleil levant ! Comme dirait un ami, « Si tu vois un canard blanc sur l’eau… C’est que c’est un signe » (Proverbe chinois). Donc je ne pouvais pas rater ça, même si j’ai déjà vu les deux films.

Donc je vais vous parler du premier qui est 5 cm par seconde. Ce film est le deuxième long métrage de l’auteur. Il raconte une histoire mélancolique de deux ames soeurs inséparables contraints de s’éloigner par le destin.

Le film est divisé en 3 parties qui représentent l’évolution de leur relation au fil du temps. Ces parties retracent les stades importants de la vie : l’enfance, l’adolescance et l’âge adulte.

Bref, je dois dire que c’est un film qui m’a beaucoup plut ! Le dessin est très soigné et très doux, il illustre bien l’histoire. L’histoire n’a rien d’extraordinaire mais elle est racontée avec douceur et poésie On a le point de vue de chacun des personnages principaux.

Parlons un peu des personnages, je n’ai pas vraiment eu de coup de foudre pour l’un des deux car ils sont tous les deux attachants. Takaki est si gentil, calme et il veut protéger Akari. Quand à Akari, elle est discrète et très gentille. Je trouve juste qu’elle est un peu trop timide tout comme Kanae. Mais je pense que c’est aussi une sorte de respect au Japon et de tradition…

Je noterais juste un petit point négatif. Malgré que la musique de la fin soit belle je trouve qu’elle gache un peu la fin du film. Tout le long les musiques sont douces et très peu présentent et celle là nous réveille un peu par son contraste mais conclut très bien le film !

Pour conclure je dirais que c’est un film tout mignon qui mérite d’être vu ! (En VOST bien sur, car la VF comme pour beaucoup d’animés est vraiment lamentable !)

 

Note 4_5

Astérix Le domaine des Dieux

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Titre : Astérix Le domaine des Dieux

Réalisateurs : Louis Clichy, Alexandre Astier

Acteurs principaux :  Roger Carel, Guillaume Briat, Lorànt Deutsch

Nationalité : française, belge

Sortie le  :  26 novembre 2014

Durée :  1h25min

Genre : animation, aventure, comédie

 

Résumé :Nous sommes en 50 avant Jésus-Christ ; toute la Gaule est occupée par les Romains… Toute ? Non ! Car un village peuplé d’irréductibles Gaulois résiste encore et toujours à l’envahisseur. Exaspéré par la situation, Jules César décide de changer de tactique : puisque ses armées sont incapables de s’imposer par la force, c’est la civilisation romaine elle-même qui saura séduire ces barbares Gaulois. Il fait donc construire à côté du village un domaine résidentiel luxueux destiné à des propriétaires romains. : « Le Domaine des Dieux ». Nos amis gaulois résisteront ils à l’appât du gain et au confort romain ?

Critique : Pour ce nouvel Astérix (réalisé en partie par Alexandre Astier), je n’ai pas pu attendre ! J’ai filé directement au cinéma le voir. Voilà ce que j’en ai pensé :

Au niveau de l’histoire, elle correspond très bien aux anciens Astérix. L’univers est bien respecté, il y a des gags, de l’aventure, des romains pas très courageux et des sangliers ! On retrouve l’humour bien particulier du duo Uderzo/Gosciny. En effet, je trouve que le petit gaulois passe mieux en animation qu’en film (je mets à part Astérix mission Cléopâtre qui est juste excellent). Le choix de l’album est très pertinent car il permet de faire un pont entre notre époque et celle de l’empire romain et de la Gaulle. Ainsi on passe une 1h30 de plaisir et de nostalgie (par rapport aux anciens dessins animés).

Par rapport à l’animation, elle est assez bien réussie même si elle ne rivalise pas avec les gros studios américains. Les détails sont moins soignés, mais cela ne gène pas trop. Mais de toute façon je pense que l’on peut être fier de ce film, car il est made in France ! Les voix des personnages sont également très réussi et très bien choisi. On retrouve une bonne partie de l’équipe de Kaamelot. Je noterais juste que la voix d’Obélix me déplait un peu.

Maintenant je vais vous faire une petite critique sur la 3D. D’une manière générale, je ne suis pas du tout fan de la 3D au cinéma (sauf peut être pour les films d’animation). Du coup je suis aller le voir en me disant « chouette elle servira peut être à quelque chose cette fois ! » Verdict : NOOOON ! Comme presque tous les films que je suis allée voir, elle ne sert à rien ! Pire encore, par moment j’ai enlevé les lunettes, le film était net ! C’est du foutage de g*** (je resterai polie =D). Bref c’est mon petit coup de gueule. Sinon le film était très bien.

Note 4_5

Albator : corsaire de l’espace

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Titre : Albator corsaire de l’espace

Titre original : Uchū Kaizoku Kyaputen Hārokku

Réalisateur : Shinji Aramaki

Acteurs principaux : Shun Oguri, Haruma Miura, Yû Aoi

Nationalité : japonais

Sortie le  : 25 décembre 2014

Durée : 1h55

Prix : 25€

Genre : animation, aventure

 

 

Résumé : 2977. Albator, capitaine du vaisseau Arcadia, est un corsaire de l’espace. Il est condamné à mort, mais reste insaisissable.  Le jeune Yama, envoyé en mission, s’infiltre dans l’Arcadia, alors qu’Albator décide d’entrer en guerre contre la Coalition Gaia afin de défendre sa planète d’origine.

 Critique : C’est la première fois que je regardais Albator et je dois dire que j’ai aimé ce film. Bien sur je suppose que ce n’est pas comme la série et qu’il y a beaucoup de passages absents, mais il m’a semblé que le film était fidèle à l’opinion que je m’en étais faite.

Donc parlons un peu de l’histoire. L’histoire est centrée sur le capitaine de l’Arcadia, le plus grand corsaire de l’espace. Il se bat pour sauver sa planète d’origine. Celle-ci est désormais interdite d’humain car elle n’a plus assez de ressources. Albator décide d’attaquer la Coalition Gaia au nom de la liberté. Mais à ce moment là le jeune Yama c’est infiltré dans l’Arcadia avec une mission très importante…

Dès le début de l’histoire j’ai accroché. L’univers est dynamique, et pour une fois je trouve que la 3D rend assez bien. Le graphisme (en images de synthèses) est soigné, ce qui donne un coup de jeune à la série. Le design est assez sombre et agressif, ce qui donne du caractère au film. Le personnage d’Albator, qui est, vous l’aurez compris le héros est un personnage assez secret au passé torturé. Il est le leader d’un groupe défendant la liberté et son charisme plane tout au long du film. Cependant j’ai eu l’impression qu’il était plus une ombre q’un personnage réel. Je dirais même qu’il est comme une légende car plusieurs fois on entend dire qu’Albator est immortel. Du coup lorsque je l’ai vu pour la première fois, j’ai été surprise et émerveillée de découvrir un personnage assez sensible et qui culpabilise d’un passé trouble.

Enfin j’ajouterais que la BO est tout simplement magnifique ! Les passages d’actions sont très bien mis en valeur par la musique tout comme les passages émouvants.

Bref j’ai été sous le charme de ce capitaine sombre mais sensible à la fois. Une prochaine chronique sur la série peut être… Qui sait ce que nous réserve l’avenir ?

Note 4_5

Jack et la mécanique du coeur

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Titre : Jack et la mécanique du coeur

Réalisateur : Stéphane Berla, Mathias Malzieu

Acteurs principaux : Mathias Malzieu, Olivia Ruiz, Grand Corps Malade, Jean Rochefort

Musique : Dionysos

Nationalité : française, belge

Durée : 1h33

Sortie le  : 5 février 2014

Genre : aventure, drame, animation, fantastique

 

Résumé : Édimbourg 1874. Jack naît le jour le plus froid du monde et son cœur en reste gelé. Le Docteur Madeleine le sauve en remplaçant son cœur défectueux par une horloge mécanique. Il survivra avec ce bricolage magique à condition de respecter 3 lois: premièrement ne pas toucher à ses aiguilles, deuxièmement maîtriser sa colère et surtout ne jamais Ô grand jamais, tomber amoureux. Sa rencontre avec Miss Acacia, une petite chanteuse de rue, va précipiter la cadence de ses aiguilles. Prêt à tout pour la retrouver, Jack se lance tel un Don Quichotte dans une quête amoureuse qui le mènera des lochs écossais, à Paris jusqu’aux portes de l’Andalousie.

Critique : D’abord un roman, puis un album et maintenant un film d’animation , « Jack et la machine du cœur » mêle mélancolie, aventure et humour dans un univers gothico-romantique qui pourra émerveiller les enfants (à partir de 10 ans) et les parents.

Pour ma part j’ai surtout apprécié les images. Le graphisme est vraiment soigné, une bonne ambiance à la façon Burton et des personnages assez loufoque comme je les aime. Par contre je trouve qu’il y a un décalage entre la musique et les passages du film. Peut être que c’était fait exprès, mais j’ai eu du mal à me mettre vraiment dans l’histoire. Également, j’ai trouvé que certaines voix ne correspondait pas aux personnages. Enfin je pense que cette histoire aurait pu être très intéressante avec un tout autre angle de vue.

 

Note 2_5