Le journal intime d’un arbre

9782749915005

 

Titre : Le journal intime d’un arbre

Auteur : Didier Van Cauwelaert

Editeur : MICHEL LAFON

Nombre de pages : 250

Année de publication : 2011

Prix : 19€50

Genre : roman contemporain

 

 

 

 

Résumé : On m’appelle Tristan, j’ai trois cents ans et j’ai connu toute la gamme des émotions humaines. Je suis tombé au lever du jour.

Une nouvelle vie commence pour moi – mais sous quelle forme ? Ma conscience et ma mémoire habiteront-elles chacune de mes bûches, ou la statuette qu’une jeune fille a sculptée dans mon bois ?

Ballotté entre les secrets de mon passé et les rebondissements du présent, lié malgré moi au devenir des deux amants dont je fus la passion commune, j’essaie de comprendre pourquoi je survis. Ai-je une utilité, une mission, un moyen d’agir sur le destin de ceux qui m’ont aimé ?

Critique : Alors pour cette lecture j’étais très impatiente de la lire car le titre m’attirait énormément. Du coup dès que je l’ai eu en main j’ai tout de suite arrêté mes autres lectures.

L’histoire commence avec le déracinement de Tristan, l’arbre qui nous raconte le récit. Son propriétaire est très attaché à lui, c’est donc un coup dur quand il apprend qu’il est tombé. Une petite fille crée un lien très fort avec Tristan. Il y a aussi Yannis, un jeune homme qui cherche à faire inscrire ce poirier dans les arbres remarquables. Mais c’est trop tard, Tristan est tombé ! Il se pose énorment de questions au sujet de sa vie future. Sa mémoire restera-t-elle ? Sera-t-elle dans chaque bûche ?

Ce roman m’a passionné, disons les 100 premières pages : l’histoire se met en place, des personnages apparaissent, et Tristan se remémorent quelques souvenirs. Il se demande comment va-t-il évoluer. De même on sent que l’arbre a une nouvelle complicité avec la petite fille.

Puis au milieu du roman, je me suis ennuyée. J’ai trouvé que l’histoire n’était plus vraiment centrée sur l’arbre mais sur la sculptrice. Cela m’a vraiment déçu car il ne se passe vraiment pas grand chose. La sculptrice finit par partir à l’autre bout du monde pour défendre les arbres d’une forêt.

La fin du livre a vraiment été longue pour moi, j’ai même hésité à l’abandonner plusieurs fois. Mais je voulais quand même connaître la fin, pour savoir comment l’auteur allait finir cette histoire. Tristan repense à plusieurs moments de sa vie : le capitaine Dreyffus qui vient rendre visite au propriétaire du poirier, le poète Mironte qui se repose à ses pieds, la torture des sorcières, les pendus… Bref des brides de souvenirs qui sont dans le désordre. J’ai trouvé que c’était difficile de comprendre où voulait en venir l’auteur. Et puis, il finit par se souvenir de ses origines… A partir de ce moment ma lecture est devenue un peu plus intéressante. On apprend enfin d’où il vient, et pourquoi il a assisté à tant de massacre.

Pour conclure, j’ai été assez déçue de cette lecture, je ne m’attendais pas du tout à ça. Je pensais que le poirier, nous raconterais sa perception et son ressenti à propos des humains, comment il nous voit. Je n’ai pas du tout aimé les flash backs et les sauts dans le temps qui arrivent un peu comme un cheveu sur la soupe tout au long du récit. Enfin je pense que l’histoire aurait pu être beaucoup plus courte, car il y a de grands paragraphes où, au fond, il ne se passe rien.

5Note 2_5

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