La mer

couv52839777Titre : La mer 

Titre original : Umi

Auteur : Yôko Ogawa

Traducteur : Rose-Marie Makino

Editeur : Acte Sud

Nombre de pages : 147

Année de publication : 2009

Prix : 6€70

Genre : nouvelle, contemporaine

Résumé : Un enfant révèle l’existence d’un instrument de musique unique au monde.
Dans un bureau de dactylographie, une employée s’attache à la portée symbolique des caractères de plomb de sa machine.
Avec discrétion, un jeune garçon se mêle au groupe qui ce jour-là visite sa région. Dans l’autocar, un vieux monsieur très élégant s’intéresse à l’enfant. Cet homme est un ancien poète…
Une petite fille devenue muette retrouve sa voix devant la féerie d’une envolée de poussins multicolores…
Un recueil de nouvelles poétiques et tendres dans lequel le lecteur retrouve l’univers rêveur de Yoko Ogawa, cette proximité entre les différentes générations ; ces héritages spirituels soudainement transmis à un inconnu et ces êtres délicats qui libèrent les souvenirs effacés en offrant un coquillage, une aile de libellule, une mue de papillon…

Critique : Voici un petit roman de nouvelles que j’avais acheté cet été et que j’ai enfin fini. Je voulais me lancer dans la littérature asiatique, du coup j’ai regardé un peu ce qui se faisait. J’ai érré assez longtemps dans la librairie, et j’ai finis par prendre au hasard ce roman. Et au final j’en suis assez contente.

Mais de quoi parle ce recueil ? Il nous raconte différentes histoires de personnes avec un ton poétique et rêveur typique (de ce que j’ai cru comprendre) de l’auteur. On passe d’un enfant qui invente un instrument de musique à une petite fille muette, à un voyage à Vienne assez spécial… Bref des personnages et des situations bien différents. Et c’est cela qui m’a plu, naviguer entre les générations, assisté à la transmition d’héritages à un inconnu…

J’ai accroché en particulier à deux histoires : la première est l’histoire d’un petit garçon accompagné par sa mère qui est guide. Elle lui recommande d’être discret et de ne pas se faire remarquer. Il rencontre un vieux monsieur avec qui il finit par se lier d’amitié. J’ai adoré cette nouvelle, les descriptions des paysages m’ont fait voyagé. J’ai vraiment eu l’impressionn d’être à bord de l’autocar, puis dans le bateau. C’était vraiment un pur plaisir de la lire.

La deuxième est celle d’un voyage à Vienne et d’une rencontre peu commune : Kotoko. Une veuve qui a fait le voyage uniquement dans le but de retrouver quelqu’un. C’est le narrateur qui partage sa chambre d’hôtel, qui sera désignée pour l’aider à retrouver cette personne. Du coup j’ai aimé ce récit car contrairement aux autres, il y a un ton d’humour, de romantisme et de singularité qui m’a touché. Et puis la fin est assez innatendue… Je ne vous en dis pas plus, à vous de découvrir.

Cependant, je noterais un petit bémol : le titre. Je n’ai pas compris pourquoi il s’appelle La mer. Pendant toute ma lecture je me suis posée la question. Certes, il y a des histoires qui en parlent mais pour la plupart, le sujet est absent…

Si vous avez une explication pour ce titre, éclairez ma lanterne =)

8Note 3.5_5

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