Ne dites pas à ma mère que je suis voyante

Ne dites pas à ma mère que je suis voyante

Titre : Ne dites pas à ma mère que je suis voyante

Auteur : Eileen Cook

Éditeur : J’ai lu

Année de publication : 2011

Nombre de pages : 344

Genre : Chick-lit; Humoristique

Prix : 7.30

 

 

Résumé : On dit souvent que l’amour rend aveugle. Pas dans le cas de Sophie Kintock, qui, après une rupture, se découvre un don de double vue jusque-là insoupçonné ! Quand Doug la quitte après six ans de vie commune, Sophie, libraire à Vancouver, est prête à tout pour le récupérer. C’est pourquoi, lorsqu’elle apprend que sa nouvelle petite amie, la pulpeuse Melanie, s’intéresse au paranormal, elle a une idée aussi folle que diabolique : proposer à sa rivale une fausse consultation de voyance destinée à faire rompre les tourtereaux. Mais rien ne va se passer comme prévu, car Sophie se retrouve vite dépassée par le succès inattendu de ses nouveaux talents… Eileen Cook signe une comédie désopilante portée par une héroïne au caractère bien trempé, maladroite et attachante à souhait.

Critique : En été j’aime toujours lire énormément de romance et celle-là m’avait été vivement conseillé.

On y suit l’histoire de Sophie qui vient de se faire larguer par son ex, Douglas, et dont elle est encore follement amoureuse. Quand elle va découvrir qu’il a refait sa vie et que sa nouvelle compagne croit au paranormal elle va alors tout faire pour devenir une voyante et lui annoncer la vision de leur future rupture. Mais hélas tout vas dégénérer et Sophie va obtenir bien plus qu’elle ne désirait.

La plume d’Eileen Cook est vraiment délicieuse. C’est fluide, c’est précis et c’est très bien écrit. Les situations cocasses se succèdent sans pour autant perdre de leur attrait. Et on a droit à une jolie leçon de morale à la fin du livre.

Le personnage de Sophie est drôle, complétement fou à lier. Elle se retrouve toujours au mauvais endroit au mauvais moment, n’a pas les réactions qu’il faudrait avoir et ne dit jamais ce que l’on peut s’attendre à entendre. Après, je ne suis pas fan des héroïnes qui vivent tout le temps dans le passé et ne savent pas accepter que le clap de fin a été tiré. Elles trouvent toujours des raisons bancales de justifier leurs actes et de causer de la peine autour d’elles. Et Sophie n’échappe pas à cette règle. Oui c’est drôle mais oui c’est aussi très malsain.

Et autre petit défaut de ce roman c’est qu’il est complétement prévisible. A aucun moment je n’ai été surprise. Tous les éléments d’une romance basique sont là, et ne vont à aucun moment sortir de leur cadre habituel. 

 

7Note 3_5

Opération cendrillon

Operation cendrillon

 

Titre de la série: Contes de filles

Titre: Opération cendrillon

Auteur: Hope Tarr

Éditeur : Milady

Année de publication: 2014

Nombre de pages: 310

Genre: Romance

Prix: 7.6

 

 

Résumé: Le plan était presque parfait… Rédactrice dans un célèbre magazine, Macie Graham est bien décidée à se venger de Ross Mannon, star de la radio, qui a critiqué son dernier article. Pour dénicher des dossiers compromettants, la jeune femme s’introduit incognito dans la vie de Ross en se faisant passer pour la gouvernante dont il a besoin pour éduquer sa fille délurée. L’animateur n’avait pas prévu de tomber sous le charme de son employée en talons aiguilles.
Lorsque Macie découvre enfin le secret qui pourrait détruire sa réputation, elle ne sait plus si elle doit étouffer l’affaire au risque perdre son travail ou la rendre publique, au risque de gâcher ce qui pourrait être un conte de fées…

Critique: J’ai tout de suite été attirée par cette couverture très mignonne et très girly. Avec du rose un peu partout, de jolies jambes ornées de superbes chaussures et surtout un titre prometteur je ne pouvais qu’avoir envie de me procurer ce livre.

Il est vrai que lorsque l’on commence une romance chez Milady, en règle générale toutes les intrigues sont identiques. Mais malgré cela je suis toujours charmée par leur histoires toutes mignonnes. Cela met du baume au cœur un peu de douceur dans ce monde de dingues.

Notre héroïne Macie Graham se retrouve un beau jour humiliée dans son travail (elle est journaliste) par Ross Mannon. Elle décide alors de se venger et met en place l’opération Cendrillon. Elle se fait accepter dans la vie de Ross et de sa fille en tant que gouvernante et va les espionner et chercher le moindre petit secret qui pourrait servir à sa vengeance. Sauf qu’au fil des jours elle va être de plus en plus attachée à la fille de Ross et à Ross lui-même.

Ce roman crée un certain suspens car nous savons dés le prologue que Macie s’est fait choper. On veut savoir comment cette jeune femme qui maîtrise tout, a pu se faire prendre? Et quelles  seront les conséquences.

Macie est attachante. Elle a vécu un important traumatisme étant jeune et depuis elle se cherche que ce soit au niveau de son physique mais aussi et surtout au niveau de sa personnalité. Elle est très douce, protectrice et rigolote. Mais j’ai été charmée surtout par Ross Mannon. Cet homme est assez intriguant. D’un côté il est très vieux et a des idées parfois assez anciennes, un peu misogynes. De l’autre il apprécie qu’une femme l’aide, l’épaule et surtout c’est au niveau de sa relation avec sa fille que je l’ai trouvé le plus intéressant. Il fait tout que sa fille grandisse en comprenant le monde qui l’entoure, qu’elle saisisse les valeurs qu’il veut lui inculquer, et surtout à être une femme indépendante et autonome. La rencontre de Macie et de Ross va leur permettre d’avancer dans leur vies, de savoir ce qu’ils veulent vraiment. Après ça ils ne seront plus jamais les mêmes.

J’ai passé un agréable moment avec cette petite lecture fraîche et dynamique. La fin du roman nous fait comprendre qu’il y aura une suite avec d’autres personnages principaux et j’ai hâte de l’avoir en main.

9Note 4_5

Geek Girl 1

Geek girl

Titre: Geek girl

Auteur: Holly Smale

Éditeur : Nathan

Année de publication: 2014

Nombre de pages: 400

Genre: chick lit, romance

Prix: 15.9

 

 

Résumé:  » Harriet Manners sait que : – le mot  » momie  » dérive d’un terme égyptien signifiant  bouillasse noire et gluante « . – la lune s’éloigne chaque année de la Terre, de 3, 8 cm. – lors d’un éternuement, tous les organes s’arrêtent, le cœur compris. Harriet Manners a 15 ans et est une geek. Une intello. Difficile de se faire des amis lorsqu’on porte une telle étiquette. Alors, lorsqu’elle se retrouve choisie malgré elle par une agence de mannequins, elle se dit que c’est l’occasion de changer son image.
Mais parviendra-t-elle à passer de geek à chic ? « 

Critique: Bon voilà enfin que j’attaque la lecture de ce roman qui me fait tant envie depuis plusieurs mois. Comment vous dire que le titre, le résumé et cette couverture très fraîche me faisaient très envie.

Dans ce roman, nous rencontrons Harriet, une jeune fille traitée de geek, ne se sentant pas bien dans sa peau, et pour changer cet état de fait elle va saisir une chance, celle de devenir mannequin.

Je ne vais pas m’attarder sur l’intrigue car il n’y en a pas vraiment. On devine tout d’avance, l’histoire est simplette au possible.

Par contre, je vais m’attarder sur le style pour commencer. L’histoire nous est racontée par Harriet même, on a l’impression que ce roman est son journal intime. Cette jeune fille a un ton mordant, ironique et sarcastique. Et j’adore. On sourit, voire on rigole franchement devant sa façon de réagir, de penser, de décrire sa vision du monde. Et c’est ce qui fait que ce roman est si léger et frais. Elle amène du peps là où il est difficile d’en trouver.

L’autre point sur le style c’est la façon dont l’auteure nous narre les événements de l’histoire. Tout va trop vite, c’est souvent à la limite d’être bâclée. On attend parfois certains déroulements qui passent à la trappe, et du coup certaines actions de l’histoire perdent de leur intérêt et de leur efficacité.

Le troisième et dernier point négatif c’est Harriet. Cela arrive rarement mais j’ai détesté l’héroïne. Elle est égoïste et lâche. Bon, déjà elle pense avoir la science infuse et du coup nous gonfle à vouloir toujours avoir raison, à vouloir nous apprendre des trucs dont on s’en fout. Ensuite, elle ne pense qu’à elle, qu’à se simplifier la vie (et puis du coup se la complique). Et dès qu’elle peut mentir pour s’éviter une confrontation elle le fait. Notre héroïne est une gamine. Et dernier point sur ce personnage: en quoi est-ce une geek? En ouvrant ce roman je pensais trouver une nana passant son temps sur des jeux vidéos, faisant des jeux de rôle, collectionnant des cartes etc. Mais non, elle aime juste savoir beaucoup de choses et du coup se documente beaucoup.

Bref, un roman simple, léger mais qui, pour ma part, m’a gonflé. Par contre, je pense qu’il convient tout à fait aux jeunes adolescentes et les fera beaucoup rire.

Je lirai quand même le tome 2 pour voir s’il y a une amélioration, et si Harriet a grandi.

5Note 2_5

Soirée sushi !

soirée-sushi-poche

 

Titre : Soirée sushi

Auteur : Agnès Abécassis

Editeur : LeLivre de Poche

Année de publication : 2010

Nombre de page : 192

Genre : chick lit

Prix : 15€

 

 

 

 

 

Résumé : L’une s’est fait larguer, l’autre s’est séparée, la troisième vient de divorcer…Quand le coeur est à nu, rien ne vaut le poisson cru !

Sushi (n. m. sing.) : spécialité japonaise à base de poisson presque vivant roulé dans du riz froid, peu calorique (en tous cas moins qu’une pizza), apprécié des femmes souhaitant se donner bonne conscience. Dédaigné des adolescents qui lui préfèrent le hamburger (plus facile à mâcher), et des hommes qui lui préfèrent n’importe quoi recouvert de fromage (comme la pizza), le sushi est un plat raffiné qui prend toute sa saveur avec de la sauce solo…heu…soja. Consommé en groupe, il n’empêche pas de crier, de rire, de s’énerver ou de pleurer la bouche pleine, en faisant ainsi un met prisé pour sa convivialité.

Traditionnellement, on défini par “soirée sushi” la réunion de trois copines fraichement célibataires, qui ont autant d’angoisses et de potins à partager, qu’il y a de graines de sésame sur un California maki.

Et en plus, tout cela ne fait pas grossir.

Critique : Un roman léger, simple et très accéssible, avec des chapitres très courts qui rendent la lecture encore plus facile. C’est un bon moment de détente.

Ce fut ma première rencontre avec cette auteure. Le titre m’a beaucoup accroché, car étant une fan de sushis, je n’ai pas pu résister : un roman avec un titre pareil, je me suis tout de site demandé de quoi il pouvait parler.

Alors concernant l’histoire elle est sympa, on passe un bon moment à lire les aventures de trois copines qui subissent toutes une séparation plus ou moins violente. Elles se retrouvent donc pour une soirée sushis, et là, elles commencent à débaler leurs sacs et à refaire leur monde avec un humour fou qui permet de passer un agréable moment.

J’ai apprécié l’analyse de l’auteure sur les rapports d’incompréhensions entre citadins d’aujourd’hui. N’étant pas vraiment une citadine, je n’ai eu aucun mal à me reconnaître dans certaines situations.

Par contre je dois avouer que par moment je me suis un peu ennuyée et malgré des personnage attachants, je trouve que l’histoire est lourde de clichés.

 

8Note 3.5_5